Embellir le monde par le sport

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Le sport nous permet de se serrer les coudes et d'être solidaires les uns envers les autres.

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(Magog) COMMENTAIRE / Lorsque j'ai mis le nez dehors hier pour mon entraînement matinal, je ne peux pas dire que j'avais le coeur à la fête en pensant à la tragédie de Nice. Cette ville demeure une de mes préférées avec Barcelone pour des vacances estivales et se dépayser un peu. C'est triste et désolant de voir ce que notre monde devient. Impossible de trouver un sens à tout ça.

En 2012, Yves Samson s'était avéré le véritable... (Archives, La Tribune) - image 1.0

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En 2012, Yves Samson s'était avéré le véritable héros du Marathon de Magog.

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Après quelques pas de course hier, je me suis dit que le sport devenait tout à fait inutile quand le monde est secoué de la sorte. 1 kilomètre plus loin et après quelques réflexions, je me suis ravisé. C'est à travers le sport, la culture, les arts, la musique qu'il faut se serrer les coudes et être solidaires les uns envers les autres.

Il faut bien commencer quelque part et par des petits gestes. Chaque fin de semaine, le Québec est inondé de courses à pied, de triathlons, de tournois de soccer, de baseball et de plein d'autres activités sportives. Si votre petit bout d'chou est en action dans les prochaines heures, prenez donc le temps de lui dire que vous êtes fiers de lui, de le voir bouger et de grâce, ne pas le gronder s'il commet une bourde sur le terrain. Vos enfants n'ont pas besoin de ces réprimandes qui ne font que les humilier. C'est de l'amour qu'ils ont besoin, comme le reste du monde.

Allez, une vague d'amour en fin de semaine sur tous nos terrains de jeux. Il y a tout un monde à embellir et je suis persuadé qu'à travers le sport on peut améliorer les choses.

Une belle rencontre

Il y a quelques jours, j'ai croisé sur mon chemin Yves Samson, de Sherbrooke. Le nom ne vous dit probablement rien, mais si j'ajoute qu'il s'agit de ce coureur aux prises avec une paralysie cérébrale et qui vit avec une tumeur au cerveau qui s'était avéré le véritable héros du premier Marathon de Magog en 2012, la mémoire vous reviendra peut-être. Le 28 octobre 2012, Yves Samson, malgré sa triste réalité, avait complété l'épreuve de 21,1 km en un peu plus de 2 h 15 min en dépit d'une vilaine chute dans une pente abrupte qui l'avait passablement amoché.

Yves Samson ne peut plus courir et il me racontait qu'il doit maintenant se contenter de suivre son fils, notamment au hockey. Cela aurait pu me crever le coeur, mais si vous aviez vu le sourire de ce Sherbrookois quand il a ajouté que son état s'était stabilisé. Le même sourire que le 29 octobre 2012 dans les pages sportives de La Tribune.

Monsieur Samson, merci pour ce beau sourire. Vous continuez de m'inspirer. J'étais tellement heureux de vous serrer par les épaules.

Une précieuse acquisition

Le baseball mineur est en train de se refaire une santé à Magog. Le nouveau président Patrick Custeau y est pour beaucoup. En même temps, il ne faut pas dénigrer le travail de ses prédécesseurs. Cette chronique aujourd'hui se veut positive, je vous le rappelle.

C'est quand même assez phénoménal ce qui vient se produire dans cette discipline à Magog depuis l'arrivée de Patrick Custeau. En l'espace de quelques semaines et par des gestes concrets, le nombre de joueurs est passé de 54 à 94, la garde-robe de l'association est en train de se renouveler avec de nouveaux uniformes et de nouvelles couleurs. De plus, alors que le bilan financier de l'année précédente montrait 100 $ en commandites, ce montant est passé à quelque 4000 $ cette année.

Bravo à Patrick Custeau et son équipe de bénévoles.

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