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41e Classique Pif: des Champions tout sherbrookois

André Francoeur (88) David Goulet (59) - nommé... (Spectre média, Marie-Lou Béland)

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André Francoeur (88) David Goulet (59) - nommé joueur par excellence du tournoi - Marco Vachon (25), Danny Laprise (27) et Sylvain Pelletier (71) de l'équipe Sherbrooke Honda/Grand Bazar/Easton ont pu célébrer une victoire bien méritée en finale de la classe Invitation de la 41e Classique Pif.

Spectre média, Marie-Lou Béland

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(SHERBROOKE) La balle lente se porte bien, au Québec. La preuve? L'équipe Sherbrooke Honda/Grand Bazar/Easton a remporté les grands honneurs de la classe invitation de la 41e édition de la Classique Pif dimanche après-midi par la marque de 15-11 lors d'une finale toute québécoise les opposant à l'équipe Recrupharm/Sports Rousseau Saint-Hubert.

Il s'agissait seulement de la quatrième finale impliquant deux équipes québécoises dans la grosse classe depuis 1980, une catégorie la plupart du temps dominée par les puissantes équipes américaines.

Olympique Métal/Sherbrooke Honda, en 2013, le Momo Sports en 2009 et la Brasserie Le Canoe, en 1980, avaient auparavant remporté ces finales opposant des équipes d'ici.

Dimanche, Sherbrooke Honda a pris les devants rapidement dans le match, entre autres grâce à la longue balle, et comme ça, c'était déjà 5-1.

Recrupharm a lentement grugé cette avance en ramenant les compteurs à 5-4 dès la demi-manche suivante, début de troisième.

C'est finalement en fin de cinquième et en fin de sixième manche, grâce à deux poussées identiques de trois points, que le Sherbrooke Honda a pu remporter la victoire, au moment où des trombes d'eau se déversaient sur le parc Quintal, faisant contraste avec le puissant soleil qui faisait toujours remarquer sa présence.

Danny Laprise, pour Sherbrooke Honda, fut un élément clé grâce à deux longues balles. C'est finalement le joueur de troisième but David Goulet qui fut nommé joueur par excellence du tournoi.

Goulet fut aussi finaliste au populaire concours de coups de circuit du samedi soir, qu'il a perdu à cause d'une fausse balle, après un duel haletant contre un autre Québécois, Simon Grondin.

Le colosse était visiblement ému, à la fin de la finale.

« C'est beaucoup de pression qui vient de tomber. L'équipe qu'on vient de battre, c'est mon ancienne équipe. Il s'est passé des choses l'hiver dernier et j'ai décidé de changer de club, de retourner avec mon ancienne équipe. Alors c'est une victoire très émotive. »

« On ne peut pas gagner le titre de joueur par excellence du tournoi si on ne gagne pas le tournoi. Bravo à toute l'équipe. On a beaucoup de puissance, de très bons gants, on est durs à battre. »

« Notre victoire de 24-23 samedi, contre un club de Trois-Rivières, une équipe qui nous a surpris, nous a donné un boost pour la finale. Et pour gagner le titre, on a bien géré le match, on a réussi les coups sûrs opportuns et de gros jeux en défensive. »

Pour le responsable de l'équipe, Sylvain Pelletier, cette finale toute québécoise n'est que la pointe de l'iceberg.

« Le calibre au Québec est excellent, on a pu le constater depuis vendredi. Surtout qu'il y avait de très bonnes équipes américaines. Je crois que ce fut une finale rêvée pour le Pif! »

« Tout le tournoi, on a été en contrôle, on était bien en équipe, avec des nouveaux gars, on avait une belle chimie. L'équipe avait du fun, ça paraissait sur le terrain, je suis vraiment fier des gars. »

Dans la classe féminine invitation, c'est sans surprise que l'équipe américaine et championne du monde les Derby Girls ont remporté les grands honneurs, avec une victoire de 15-3 contre Karma.

En finale consolation, toujours chez les filles, les Twisted sistahs ont gagné 21-8, toujours contre Karma.

Une édition réussie

Bénévoles et organisateurs affichaient une mine réjouie à l'issue de cette 41e édition. Et pour cause.

« Ce fut une très belle édition. On a eu à négocier avec Dame nature, mais on est habitués. On a dû annuler les feux d'artifice de vendredi, mais on s'est repris samedi. Malgré une température de 10 degrés, le parc était plein et les feux étaient incroyables », a dit le directeur général du Pif, Jean-Charles Doyon.

« Le fait d'avoir 10 équipes en classe provinciale nous ouvre de nouveaux horizons, on fait connaître le Pif à davantage de monde, des gens qui veulent revenir. En plus de la classique de coups de circuit, je retiens l'engouement des spectateurs pour la balle, pour toutes les activités qu'on offre. On a n'a pas le choix de continuer! »

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