Perron vise une équipe gagnante

David Perron était de passage à la Classique... (Spectre Média, Julien Chamberland)

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David Perron était de passage à la Classique Pif Vacances Transat mercredi, où il a participé au Match des champions.

Spectre Média, Julien Chamberland

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(Sherbrooke) David Perron à Montréal? Il serait un homme heureux. Mais le Sherbrookois préfère garder toutes les possibilités devant lui et se dit excité à l'idée de pouvoir choisir la meilleure opportunité qui s'offre à lui.

« C'est la première fois que je suis joueur autonome sans restriction, rappelle l'ancien joueur des Ducks d'Anaheim. C'est certain que je suis impatient de voir ce qui se passera dans mon cas. Il ne reste que quelques jours avant l'ouverture du marché des joueurs autonomes (1er juillet). Mon agent Allan Walsh a gros du travail devant lui. Il doit choisir les destinations qui me conviennent le plus, selon mon style de jeu, mon âge et mes préférences. »

Justement, quelles seraient ses destinations préférées?

« Tant que je me retrouve dans des circonstances favorables et idéalement avec une équipe qui a des chances de connaître du succès, je serai heureux. Je veux gagner et avoir du plaisir. Même s'il s'agit d'un contrat à court terme, je serais content de le signer. Je ne vise pas nécessairement un contrat à long terme. »

Approché par le Canadien de Montréal, Perron refuse de commenter la nouvelle, mais admet que l'organisation du CH fait partie de ses équipes préférées depuis qu'il est jeune, tout comme les Blackhawks de Chicago.

« J'ai toujours aimé Montréal et Chicago. Les Hawks ont beaucoup de talent. J'ai aussi connu plus de succès dans l'Ouest. Mais ça ne veut pas dire qu'il n'y a pas d'équipes dans l'Est qui aiment mon style de jeu. »

Et les Ducks d'Anaheim sont-ils encore dans le coup?

« Je ne ferme aucune porte, indique l'ancien choix de première ronde des Blues de St-Louis. J'ai aimé jouer à Anaheim. Les Ducks le savent. Ce n'est pas un secret. J'aimais la chimie entre Ryan Getzlaf et moi. J'avais l'impression d'avoir un impact à chaque match quand je jouais pour les Ducks. Ça demeure encore une possibilité. »

La discrétion avant tout

Chose sûre, Perron refuse d'alimenter les rumeurs concernant sa venue éventuelle à Montréal.

« Je ne m'attarde pas aux rumeurs. Je fais d'ailleurs attention pour ne pas les alimenter. Je garde les infos pour moi et je n'en parle même pas à mes amis et à ma famille parce que je ne veux pas qu'ils soient obligés de répondre aux questions des gens ou des médias. J'aimerais en dire plus à mes proches, mais je ne peux rien dire. C'est ça la business du hockey. »

Et peu importe la formation pour laquelle il évoluera dans le futur, le numéro 57 admet qu'il se considérera très chanceux de pouvoir évoluer dans la grande ligue.

« C'est un privilège de jouer dans la LNH, peu importe le salaire que je gagne, admet l'attaquant. Une saison de plus, c'est déjà un gros cadeau. C'est de même que je le vois. Sans dire que je veux jouer pour n'importe quelle équipe, je me considère chanceux et je veux d'abord avoir l'option de choisir une formation qui a plus de succès. C'est stressant, mais c'est intéressant de savoir que j'ai plusieurs options devant moi. »

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