Business as usual en Caroline, dit David Marcoux

David Marcoux, entraîneur des gardiens des Hurricanes se... (Archives, La Tribune)

Agrandir

David Marcoux, entraîneur des gardiens des Hurricanes se fait un devoir d'accompagner l'équipe de recrutement de la Caroline lors du repêchage annuel de la LNH.

Archives, La Tribune

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(Buffalo) «On entend les rumeurs, comme tout le monde. Mais pour nous, il n'y a rien qui change, le plan reste le même, on ne change pas de direction et on n'a aucune indication à l'interne que ça pourrait changer prochainement.»

David Marcoux, entraîneur des gardiens des Hurricanes se fait un devoir d'accompagner l'équipe de recrutement de la Caroline lors du repêchage annuel de la LNH.

Si les allusions à un possible déménagement des Hurricanes vers Québec étaient plutôt taquines, l'an dernier à Sunrise en Floride, elles sont nettement plus directes cette année à Buffalo.

Surtout depuis l'annonce faite par la LNH un peu plus tôt cette semaine confirmant que seule Las Vegas obtiendrait une nouvelle franchise en 2017. Les espoirs des amateurs québécois se tournent maintenant vers le déménagement d'une franchise existante et les déboires des Hurricanes, tant sur la glace qu'au guichet, ne font rien pour atténuer la ferveur des amateurs.

Surtout pour ceux et celles qui ont encore en tête le déménagement des Thrashers d'Atlanta vers Winnipeg, il y a quelques années, transfert qui s'est effectué selon des paramètres similaires.

Comment ça se vit, tout ça, pour un Québécois?

«On est au courant des tendances, des rumeurs et tout ça, mais depuis l'an 1 que je suis ici, il n'y a aucun changement de cap, des horaires, de tout ce qui se fait, pour le futur. Ça reste que tout ça, ce sont des rumeurs. Je comprends les gens qui tentent de faire des liens avec plein de choses et de voir des indices partout, mais ça ne fait pas de sens.»

«Je comprends l'engouement de chercher des détails ou de l'espoir, et je trouve décevant que Québec n'ait pas eu son équipe cette année. En étant Québécois, je connais la passion des gens pour le hockey.»

« Ce qui est concret, c'est qu'on a 11 000 ou 12 000 personnes dans les estrades. Ça c'est un fait. Mais j'ai rien vu qui laisse croire quoi que ce soit, qu'il n'y aura plus de hockey en Caroline, je ne vois rien d'anormal. »

« Ça prend les séries »

« On regarde aller la situation, c'est business as usual pour nous. On a commencé un virage jeunesse l'an dernier, on a une jeune équipe, on a presque fait les séries l'an dernier, l'engouement peut facilement reprendre. C'est une organisation, une ville, qui a besoin des séries éliminatoires. Sept ans sans faire les séries, ça fait mal. »

Marcoux, qui en est à une deuxième année avec les Hurricanes, est confiant que les différentes mesures mises en place par Francis et son équipe vont rapporter des dividendes.

« Par la passé, avant mon temps, il y a eu des années de vaches maigres. On s'est débarrassé de pommes pourries, des mauvais contrats, le clean up s'est fait, le virage jeunesse, avec des gars comme Noah Hannifin et les autres, progresse bien. »

« Il faudra par contre partir la saison du bon pied, que nos jeunes vétérans progressent, que Cam Ward et Eddie Lack soient meilleurs. Il y a une stabilité qui s'installe tranquillement et les gars sont au courant qu'il y a un sentiment d'urgence au sein de notre groupe. »

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer