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Luc Gauthier vit « une sensation incroyable »

Luc Gauthier... (Archives, La Tribune)

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Luc Gauthier

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(Sherbrooke) « Là, je descends les marches vers la patinoire, on se prépare à embarquer pour rejoindre les joueurs et toucher la coupe Stanley. C'est un sentiment tellement hallucinant et indescriptible! »

Le Sherbrookois Luc Gauthier était aux premières loges pour assister au triomphe des Penguins de Pittsburgh dimanche soir au SAP Center de San Jose.

Une deuxième coupe Stanley pour celui qui agit à titre de recruteur pour l'organisation de Mario Lemieux, lui qui a remporté la coupe à sa deuxième année avec les Penguins, en 2009.

« On est partis de Pittsburgh ce matin (dimanche) à bord d'un vol nolisé à destination de San Jose et là, de vivre tout ça, c'est vraiment incroyable comme sensation. C'est certain que la première coupe, c'est très spécial, la première c'est la première. Mais de remporter une deuxième coupe en huit ans, c'est fantastique. Il faut vraiment le vivre pour le comprendre. »

Gauthier, qui a évolué pendant huit ans avec le club-école du Canadien de Montréal, dont quatre avec les Canadiens de Sherbrooke, n'aura disputé que trois matchs dans la LNH, avec le Canadien justement, en 1990-91.

Son travail avec l'équipe de recrutement des Penguins, cumulé à celui de ses collègues et de la direction de l'équipe, vient donc de produire une quatrième coupe Stanley dans l'histoire de la concession.

« Je crois qu'on a au moins sept joueurs avec l'équipe qui ont été repêchés par l'organisation depuis 2008 et qui ont joué pendant les présentes séries. Je pense à Matt Murray, à Ollie Maata, à Bryan Rust, et même à Brian Dumoulin, qu'on avait très haut sur nos listes, et qu'on a recommandé à notre GM (Jim Rutheford, le directeur général), d'aller le chercher, ce qu'il a fait dans l'échange de Jordan Staal. »

« Le recrutement, c'est un travail d'équipe, ça commence avec les propriétaires, Mario Lemieux en tête, et le directeur général. Et ça descend jusqu'aux joueurs. C'est vraiment une famille tissée serrée. »

Encore une fois lors de ce sixième match, la vitesse des Penguins fut un facteur incontournable et elle a dominé l'aspect robustesse mis de l'avant par les Sharks.

« Ce fut une série très serrée et ce soir, on a manqué tellement de chances de marquer! Pour moi, la clé, c'était notre vitesse. On était rapides, on était premiers sur la rondelle et on a créé beaucoup de revirements chez les Sharks, sans rien leur enlever. La vitesse explique notre victoire. »

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