Sortir en grand avec les enfants

L'ex-conseiller municipal Serge Forest agit pour une seconde... (Spectre Média, Jessica Garneau)

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L'ex-conseiller municipal Serge Forest agit pour une seconde fois comme président d'honneur de la Fête de la pêche à Sherbrooke. C'est une façon pour lui de partager le privilège d'avoir accès en pleine ville à des cours d'eau qui prennent du mieux.

Spectre Média, Jessica Garneau

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Luc Larochelle
La Tribune

(SHERBROOKE) CHRONIQUE / Il y a des bonheurs simples qui s'imprègnent à jamais dans nos mémoires.

« Je souhaite tout simplement que la Fête de la pêche soit l'occasion pour des enfants de vivre le moment heureux d'une première expérience avec des gens significatifs pour eux. »

C'est en ces termes que le président d'honneur de la 17e édition de la Fête de la pêche à Sherbrooke, Serge Forest, exprime ses attentes à l'approche de la fin de semaine de pêche gratuite au Québec, les 3, 4 et 5 juin.

M. Forest a vécu son initiation avec un oncle à pêcher dans la rivière Chibouette, cours d'eau de Saint-Hélène-de-Bagot où il a grandi. Lors des séjours au chalet familial d'Acton Vale, la rivière Blanche l'attendait.

« C'est une passion partagée avec Odette, mon épouse. Mon beau-frère possède une embarcation et nous pêchons ensemble sur le lac Magog au moins une fois par semaine. Ce ne sont pas les occasions qui manquent à Sherbrooke et les choses vont même en s'améliorant », raconte l'ex-conseiller municipal qui s'était associé une première fois à la Fête de la pêche en 2009.

Au cours de ses huit années passées en politique, M. Forest a été président de la défunte corporation CHARMES.

« La mission éducative et environnementale de cette association a été fondamentale dans l'assainissement de nos cours d'eau. Les progrès réalisés sont une façon de transmettre ce code de valeurs à nos enfants », croit-il.

Serge Forest a repris récemment avec des traitements plus agressifs le combat qu'il mène depuis quelques années contre le cancer.

« Si nos rivières qui étaient fort mal en point sont en voie de guérison, je peux guérir aussi », trace-t-il comme parallèle.

Le comité sherbrookois de la Fête de la pêche nourrissait par ailleurs de grandes ambitions cette année en visant à élargir le cercle des pêcheurs d'au moins 1000 recrues chez les jeunes.

« Le gouvernement provincial n'a pas été en mesure de nous attribuer tous les certificats de Pêche en herbe que nous demandions. Nous en aurons 400. Nous emprunterons une autre voie puisque 375 permis de relève nous ont aussi été accordés », précise Armand Paré, qui pilote à nouveau cette année le comité organisateur à Sherbrooke.

Pour participer au programme Pêche en herbe et avoir notamment la chance de pêcher en bassin fermé au parc Blanchard, les jeunes peuvent s'inscrire en ligne à l'adresse fetedelapeche.org. Cinq inscriptions sont possibles par adulte répondant. Il reste autour de 250 places.

Outre ceux-là, des élèves d'écoles primaires de Sherbrooke (du Rosaire, Saint-Esprit, Carillon), des étudiants du club de chasse et pêche du Mont-Sainte-Anne ainsi que d'autres jeunes liés à des organismes du milieu recevront une formation ainsi qu'un permis de relève qu'ils pourront aussi utiliser jusqu'à l'âge de 18 ans.

Des cannes à pêche sont fournies par la Fondation de la faune avec les 400 trousses de Pêche en herbe. Le comité sherbrookois a cependant dû puiser dans ses économies pour équiper sa « relève ».

« Ces déboursés d'un peu plus de 5000 $ n'étaient pas prévus, mais c'est un choix qui colle à notre mission fondamentale d'initier des jeunes », juge M. Paré.

Cet effort financier additionnel n'affectera pas la somme consacrée aux ensemencements, qui sera à nouveau cette année de 30 000 $.

Dans la chronique de jeudi prochain, nous passerons en revue les différents sites où les 20 truites étiquetées sont susceptibles d'être capturées.

Rappelons que l'an dernier, la Sherbrookoise Francine Audit a mérité la somme de 11 000 $ pour une truite chanceuse pêchée à l'étang St-Francis (voisin du camping de l'Île-Marie) durant la période du concours.

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