Les Crosby de la nage synchronisée

La présence au pavillon sportif de l'Université de... (Spectre Média, René Marquis)

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La présence au pavillon sportif de l'Université de Sherbrooke des olympiennes Jacqueline Simoneau  et Karine Thomas a fait le bonheur des jeunes adeptes de nage synchronisée de la région.

Spectre Média, René Marquis

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(SHERBROOKE) Ce n'est pas tous les jours qu'il est possible de rencontrer la crème de la crème d'une épreuve olympique. C'est pourtant la chance qu'ont eue les membres des clubs de nage synchronisée de la région en faisant la connaissance de Jacqueline Simoneau et Karine Thomas, qui participeront aux Jeux de Rio cet été.

« Elles sont comme les Sidney Crosby de la nage synchronisée, confirme Angélique McAuliffe. Je pratique la nage synchronisée depuis trois ans. J'ai maintenant onze ans et j'aimerais percer dans mon sport. Je ne voulais pas rater cette rencontre, parce que Jacqueline et Karine ont réussi à percer et savent ce que ça prend pour avoir du succès. »

Présentes à l'Université de Sherbrooke lundi, les deux olympiennes n'ont pas seulement échangé avec les plus jeunes. Elles ont aussi donné l'occasion à la relève de nager avec elles.

« Les Olympiques approchent et on souhaite partager notre frénésie à quelques mois des Jeux, admet Karine Thomas, qui en sera à sa deuxième participation aux JO après ceux de Londres. On souhaite également inspirer les plus jeunes à poursuivre la pratique de ce sport et à atteindre leur objectif. Nous sommes passionnées et on voulait que les jeunes le ressentent et le deviennent autant que nous. C'est aussi excitant pour ces jeunes filles de rencontrer des athlètes qui ont atteint les plus hauts sommets. »

Le duo a également visité Halifax, Toronto et Calgary avant de s'amener à Sherbrooke.

« J'ai nagé avec l'organisatrice Stéphanie Leclerc dès l'âge de 11 ans et si ce n'était pas de son implication, on ne serait pas ici! » souligne Karine Thomas.

« Je suis déménagée en région il y a trois ans et depuis ce temps, je suis très impliquée au sein du club des Améthystes de Sherbrooke, admet Stéphanie Leclerc, qui a obtenu le quatrième rang à Londres. On a invité ce soir des clubs de partout au Québec, parce que c'est rare qu'on puisse rencontrer ces étoiles de notre sport. Les jeunes verront Karine et Jacqueline à la télé lors des Jeux d'été 2016 puis elles pourront se rendre compte que ces filles viennent d'ici, qu'elles ne sont pas des magiciennes et qu'elles sont parties au même niveau qu'elles alors qu'elles étaient enfants. »

Le message à retenir donc? Tout est possible!

« On a effectivement décrit notre cheminement vers les Jeux olympiques, lance Jacqueline Simoneau, qui vise un podium au Brésil. Les Jeux, c'est un moment qui est certainement stressant pour nous. On travaille depuis longtemps afin d'atteindre notre but. J'y rêve depuis que je suis jeune. J'avais probablement leur âge. Et en nous côtoyant, elles pourront croire en leur rêve à leur tour si elles travaillent fort. C'est la clef du succès. »

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