Priorité LHJMQ pour Martin Raymond

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S'il n'est pas fermé à l'idée d'accompagner son bon ami Guy Boucher avec les Sénateurs d'Ottawa, Martin Raymond préfère d'abord et avant tout retourner dans la LHJMQ.

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Yanick Poisson
La Tribune

(DRUMMONDVILLE) S'il n'est pas fermé à l'idée d'accompagner son bon ami Guy Boucher avec les Sénateurs d'Ottawa, Martin Raymond préfère d'abord et avant tout retourner dans la LHJMQ.

« S'il appelle, je vais écouter, mais je vise un retour dans le junior majeur et j'espère m'entendre avec une équipe d'ici le mois d'août, affirme l'entraîneur, catégorique. Mon objectif n'est pas nécessairement la Ligue nationale, je veux coacher, c'est ce que je veux faire dans la vie et j'espère être de retour derrière le banc cet automne. »

L'ancien des Voltigeurs de Drummondville n'a pas eu l'occasion de discuter avec Boucher depuis sa nomination. Ce dernier a beaucoup de pain sur la planche actuellement et est à évaluer les effectifs avec lesquels il composera en octobre.

« Je suis très content pour lui. Il est allé manger son pain noir en Suisse et est de retour. Chaque saison qui passait, je me disais : je ne peux pas croire que Guy Boucher n'ait pas encore été embauché. Mais le hockey est tellement compétitif. On ne sait jamais ce qui peut se passer », ajoute-t-il.

Dans le circuit Courteau, Martin Raymond a eu quelques discussions et a notamment rencontré l'état-major des Tigres de Victoriaville. Le principal intéressé a toutefois refusé d'émettre quelque commentaire que ce soit à ce sujet. Il est toujours sous contrat avec les Voltigeurs et demeure rémunéré par l'organisation, mais n'a pas l'intention de garder les bras croisés.

Un équilibre familial

L'une des raisons qui influencent Raymond à privilégier la LHJMQ est la conciliation entre le travail et la famille. Les entraîneurs du junior majeur voyagent moins et il y a plus de chances pour qu'ils évoluent dans un milieu francophone.

« Ça fait partie des défis du métier d'avoir une vie de famille saine et équilibrée. Ce n'est pas toujours facile, mais ça se fait. Ça fait 24 ans que je vis du hockey et j'espère continuer encore longtemps », confie-t-il.

Après avoir oeuvré au sein des Bulldogs d'Hamilton et du Lightning de Tampa Bay, Raymond a été à la barre des Voltigeurs de Drummondville de 2013 jusqu'à son congédiement en 2015.

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