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Le Rocket Big Bill de Coaticook ne perd jamais de vue la victoire

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« Ce qui distingue les équipes qui gagnent, que ce soit au baseball, au hockey ou autres, c'est leur esprit d'équipe incroyable et de voir que les joueurs ont du plaisir à jouer ensemble. Je veux que ce soit la même chose pour le Rocket », déclare Thomas Baril, lanceur et joueur-entraîneur des lanceurs.

Spectre média, Maxime Picard

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(Coaticook) Blessé à l'épaule depuis près de deux ans, le lanceur Thomas Baril n'a pourtant pas bougé de la liste de protection du Rocket Big Bill de Coaticook. Un choix singulier qui démontre que la qualité d'un athlète ne doit pas se restreindre à ses seules performances techniques et qui reflète la volonté de l'organisation de miser sur un alignement dont l'ensemble des compétences de ses joueurs formera un tout cohérent, solide et uni.

Natif de Trois-Rivières, Thomas Baril avoue avoir poussé un soupir en apprenant que les Voyageurs de Saguenay l'avaient échangé et qu'il prenait la direction de Coaticook. « J'ai adoré jouer au Saguenay et la première année s'était super bien déroulée, mais à mon retour l'an dernier j'avais perdu de la vélocité en raison d'une douleur à l'épaule. On m'a échangé après deux matchs. »

« Je savais que l'équipe qui m'attendait était plus ou moins performante, mais je voulais me donner la chance d'apprendre à la connaître et voir s'il y avait du potentiel. » Baril lancera un total de 12 manches au cours de sa première saison avec le Rocket.

L'hiver dernier, l'athlète âgé de 20 ans a découvert qu'il souffre d'une tendinite majeure. « Je ne compte plus le nombre de professionnels que j'ai rencontrés, dont un physiothérapeute spécialisé dans les épaules de joueurs de baseball. J'ai fait tout ce qu'il m'a recommandé, mais je pense sincèrement que cette blessure est là pour rester. »

Pleinement conscients de sa capacité réduite à prendre sa place au monticule, le directeur général Éric Poulin et l'entraîneur en chef Guy Ainslie décident de mettre à profit son esprit d'équipe, son leadership et son inépuisable enthousiasme en lui offrant le statut de joueur-entraîneur de l'équipe des lanceurs, notamment auprès des recrues.

« Thomas est un gars d'équipe, commente Ainslie. Il est calme et toujours positif. Même sur le banc, il ne dit jamais rien de négatif. Quand il sera prêt à lancer, il va nous donner les manches qu'il est capable de nous donner, mais c'est certain qu'il va nous aider tant en dehors que sur le terrain. »

« J'ai vraiment aimé ce que j'ai vu au camp d'entraînement et je pense sincèrement que cette année sera la bonne, affirme Thomas Baril. On a eu un bon repêchage, on veut gagner et on y croit vraiment. Pourquoi ne pas être l'équipe surprise en finissant 5e ou 6e? Je crois que c'est réalisable et je suis convaincu que nous ne finirons pas derniers ni avant-derniers. »

Battus deux fois

L'ouverture locale de la saison du Rocket Big Bill a été gâchée par l'ABC-17U et le mauvais temps. Samedi, les jeunes de l'Académie de baseball du Canada ont remporté le programme double avec des gains de 6-5 et 7-2. Dimanche, c'est la pluie qui a gagné sur le baseball.

Le Rocket reprend l'action jeudi en rendant visite aux Ducs de Longueuil.

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