Jimmy Waite à Chicago pour trois autres années

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Dès la fin de sa première saison à Chicago, c'était déjà mission accomplie pour Jimmy Waite. Les Blackhawks gagnaient la coupe Stanley et leurs gardiens remportaient le trophée Jennings, pour la meilleure moyenne de buts alloués.

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(SHERBROOKE) Si la fin de saison est venue beaucoup plus hâtivement pour les Blackhawks de Chicago, elle a tout de même apporté une belle nouvelle au Sherbrookois Jimmy Waite.

Ce dernier a signé une prolongation de contrat de trois saisons avec l'organisation de la Ville des vents, lui qui a été embauché en juillet 2014, devenant ainsi le deuxième Waite à diriger les gardiens de but à Chicago, après Stéphane, maintenant avec le Canadien de Montréal.

« C'est la direction de l'équipe qui est entrée en contact avec moi il y a environ deux semaines; ils m'ont dit qu'ils étaient satisfaits du travail que j'avais fait jusqu'ici et ils voulaient que je poursuive. Ils m'ont fait une offre, j'ai fait une contre-offre et on s'est rejoint entre les deux. Au total, je crois que ça a pris une demi-heure pour régler le tout », a dit le Sherbrookois.

« Je suis bien content, c'est bien le fun d'avoir ainsi un vote de confiance de l'organisation. Ils n'étaient pas obligés de me renouveler immédiatement puisque mon contrat ne venait à échéance que le 30 juin. C'est surtout bien pour la famille, c'est une sécurité supplémentaire. »

Waite est débarqué à Chicago en profitant du vent favorable laissé par son frère pendant une décennie.

Stéphane a glissé un bon mot à propos de son frère à l'organisation des Hawks afin de faciliter son embauche; Jimmy devait ensuite faire ses preuves dans un poste qu'il n'avait jamais occupé dans la LNH.

Et dès la fin de sa première saison, c'était déjà mission accomplie. Les Hawks gagnaient la coupe Stanley été ses gardiens remportaient le trophée Jennings, pour la meilleure moyenne de buts alloués. Ironiquement, à égalité avec les gardiens du Canadien, dirigés par son frère Stéphane.

« Dans l'ensemble, ce fut une bonne saison pour nos gardiens. On a perdu Corey (Crawford) pour trois ou quatre semaines, ce qui a donné l'occasion à Scott Darling de disputer 11 matchs de suite. Cela lui a permis d'aider sa saison, il n'a pas été aussi régulier que l'année précédente. C'est un peu normal pour un gardien de deuxième année, ça prend une adaptation », a dit Waite.

Pas la même drive

Chose certaine, l'été sera plus court chez les Waite en 2016; si le Canadien ne s'est pas classé pour l'actuelle danse du printemps, les Hawks ont été éliminés dès le premier tour, lundi soir face aux Blues de St Louis, lors du septième match.

C'était la première fois que Chicago n'atteignait pas le deuxième tour éliminatoire depuis 2012.

Troy Brouwer a marqué le but décisif pour les Blues lors de la troisième période; les Hawks ont été incapables d'égaler la marque par la suite. Brent Seabrook se rappellera certainement son tir qui a touché les deux poteaux, en fin de rencontre.

« Ce fut comme ça toute la série; les Blues ont été opportunistes dans les moments-clé, et pas nous. Ils ont eu la chance de leur côté, comme ce fut le cas pour nous l'an dernier. Ça prend un peu de ça pour gagner, des fois. »

« C'est décevant, on pensait bien pouvoir remonter et gagner cette série qu'on perdait 1-3. Mais on n'avait pas la même « drive » que l'an dernier. Ça fait quand même cinq ou six ans que les gars vont loin en séries, qu'on le veuille ou non, ça devient taxant. »

Jimmy Waite a aussi eu le luxe de voir de près la merveilleuse saison offensive présentée par Patrick Kane.

Ce dernier, grâce à une récolte de 106 points, est le premier Américain à remporter le trophée Art-Ross remis au meilleur pointeur de la LNH.

Et en amassant un point lors de 26 matchs consécutifs, il a inscrit la séquence du genre la plus longue dans la LNH depuis les 30 matchs de Mats Sundin, en 1992-93.

Disons que la fin de saison de Kane fut diamétralement opposée à son amorce; on rappelle que l'Américain originaire de Buffalo fut sous la loupe des policiers concernant une plainte de viol portée contre lui, qui n'a jamais finalement débouché sur des accusations formelles après une enquête de trois mois.

« Personne ne veut vivre ce qu'il a vécu en début de saison. On a cru en lui dès le départ, mais toute cette histoire fut une grosse distraction. Patrick a démontré sa force de caractère dans tout ça. »

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