Le Demi-marathon RBC modifie son parcours

Daniel Jacques, directeur de succursale chez RBC Dominion,... (Spectre Média, Jessica Garneau)

Agrandir

Daniel Jacques, directeur de succursale chez RBC Dominion, Francis Richard VP Services Financiers commerciaux, Estrie RBC Banque Royale et Nicolas Taillefer directeur de course Demi-Marathon de Sherbrooke.

Spectre Média, Jessica Garneau

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(SHERBROOKE) L'événement de course à pied le Demi-marathon RBC de Sherbrooke célèbrera ses cinq années d'existence le 3 juillet prochain en misant une fois de plus sur une recette gagnante qui a fait ses preuves. Mais afin de garder et même de développer l'intérêt envers l'événement, le comité organisateur n'a pas hésité à modifier les populaires parcours du 10 km et du 21 km afin de maximiser l'expérience de course.

Déjà plus de 2600 personnes ont réservé leur dossard pour l'édition 2016 et le maximum d'inscriptons devrait à nouveau être atteint cette année, soit quelque 4200 coureurs.

« Le site urbain ne peut pas vraiment en prendre davantage. Surtout lors des départs de masse sur le pont Jacques-Cartier, il y a des normes du Ministère du Transport du Québec (MTQ) à respecter », a expliqué le directeur de la course, Nicolas Taillefer.

Si la popularité du Demi-marathon n'est plus à faire - l'événement est classé la 7e course la plus populaire au Québec parmi les quelque 450 événements de course à pied - l'organisation est toutefois à l'écoute de ses participants. C'est ainsi que les parcours du 21 km et du 10 km seront modifiés.

« On voulait principalement éviter les « in-and-out », les allers-retours sur les mêmes distances, notamment au demi-marathon. Ça prend plus de place et c'est plus complexe avec le nombre de participants qu'on a. Aussi, on voulait abaisser le divellé, le gain positif sur le parcours », a poursuivi M. Taillefer.

Ce dernier estime que les améliorations permettront un parcours plus plat et plus rapide pour le 21 km et un espace de circulation plus grand pour les coureurs du 10 km lors de la rencontre avec les coureurs du 21 km, tout juste avant le retour sur le pont Jacques-Cartier.

« Au total, 92 % du parcours sera bordé soit par une rivière ou par le lac des Nations », a précisé le directeur de course.

Devoir d'adaptation

Comme lors des quatre précédentes éditions, le départ de toutes les courses, sauf le 1 km pour les enfants, se fera sur le pont Jacques-Cartier.

Si la popularité de la course à pied ne se dément pas, les événements doivent adapter leurs offres de service.

Par exemple, le Demi-marathon de Sherbrooke fait de plus en plus de publicité à Burlington, au Vermont, là où il y a justement un marathon, histoire de se donner davantage de visibilité.

« On constate que ce sont les petits événements qui ont plus de difficultés à survivre. Les grosses courses deviennent plus grosses. Les gens courent autant qu'auparavant, mais ils choisissent davantage leurs courses, en fonction du temps disponible ou pour des raisons financières. Nous sommes chanceux, nous pouvons compter déjà sur une bonne popularité auprès des gens, alors il faut maintenir cet intérêt », a dit Nicolas Taillefer.

Un défi annuel

Au total, ce sont 45 % des coureurs qui participent au Demi-marathon de Sherbrooke, qui proviennent de l'extérieur de l'Estrie.

« Le défi est d'aller chercher les gens qui croient que c'est un trop grand défi pour eux, alors qu'en réalité, ce ne l'est pas. Ensuite, l'objectif est d'aller chercher les gens de l'extérieur de l'Estrie. Et c'est un défi chaque année. »

À noter que l'événement contribuera une fois de plus à plusieurs organismes de la région, comme le Centre de prévention du suicide - Estrie JEVI, la Coalition sherbrookoise du travail de rue, la Fondation du CHUS et Moisson Estrie.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer