D'Orio rejoint les Cantonniers

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Alex D'Orio

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(MAGOG) Les Cantonniers de Magog pourront compter sur le retour de leur vétéran gardien de but Alex D'Orio en fin de semaine alors que la finale quatre de sept de la Ligue midget AAA du Québec déménagera au Civic Center de Dollard-Des Ormeaux, domicile des Lions du Lac St-Louis.

Blessé le 18 mars à Magog lors de la troisième partie de demi-finale les opposant aux Gaulois d'Antoine-Girouard, D'Orio a recommencé à s'entraîner avec ses coéquipiers cette semaine et il endossera l'uniforme des Cantonniers samedi pour le troisième match de la finale.

Avec D'Orio qui a retrouvé la santé et un Justin Blanchette magistral durant son absence, la question qui brûle les lèvres est de savoir vers qui se tournera l'entraîneur Félix Potvin pour faire face aux Lions samedi? Ne comptez pas sur le mentor de la formation magogoise pour dévoiler ses cartes.

«La bonne nouvelle, c'est de savoir que nos deux gardiens réguliers seront en uniforme. Alex était très bon jusqu'à sa blessure et Justin ne l'a pas été moins depuis qu'il est venu en relève. Nous avons encore du temps pour évaluer la situation. Rien ne presse pour prendre une décision», fait valoir Potvin.

Après une première séance d'entraînement plus ardue, D'Orio a vite retrouvé ses repères. «Je me sentais plus lent que d'habitude, mais tout est rentré dans l'ordre. C'est très décevant d'être tenu à l'écart du jeu en pleine finale. C'est encore plus stressant qu'être sur la glace parce que tu ne peux rien contrôler», commente D'Orio qui a été le premier à applaudir les exploits de son coéquipier Justin Blanchette.

«Justin est très efficace sous la pression. Il a tenu le fort et je suis le dernier surpris. On a continué de gagner et c'est la seule chose qui compte. Si les entraîneurs optent pour Justin pour la prochaine partie, je vais être derrière lui sans aucun problème. Ce n'est pas le temps d'être égocentrique», soutient D'Orio.

Même discours chez Justin Blanchette, qui ne pense qu'à la Coupe Jimmy-Ferrari. «Je n'ai pas un mot à dire sur les décisions des entraîneurs. Si on confie le but à Alex samedi, c'est qu'ils auront calculé et jugé que c'est avec lui que nous aurons les meilleures chances de gagner. Que ce soit Alex, moi ou tout autre joueur de l'équipe, il faut simplement à être prêt à faire face à la musique lorsque le coach nous donne une tape dans le dos», évoque Blanchette.

jrancour@latribune.qc.ca

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