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Les Cantonniers jouent avec le feu et se brûlent

Mathieu Gosselin du Blizzard a été menaçant toute... (Archives, La Tribune)

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Mathieu Gosselin du Blizzard a été menaçant toute la soirée et il a déjoué Alex D'Orio deux fois pour mériter la première étoile de la rencontre.

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(MAGOG) À force de jouer avec le feu, les Cantonniers de Magog ont fini par se brûler. Chanceux de l'avoir emporté en prolongation lors du match numéro un avec une performance fort questionnable, la formation magogoise a failli à la tâche lors de la seconde partie de leur série huitième de finale trois de cinq les opposant au Blizzard du Séminaire St-François qui s'est imposé par la marque de 3-1.

La série se transportera au domicile du Blizzard vendredi et samedi avec une égalité 1-1. Le Séminaire St-François s'empare donc de l'avantage de la glace et force est d'admettre qu'ils auraient été victimes d'un véritable vol s'ils n'avaient pu mettre la main sur au moins une victoire à Magog.

Le Blizzard a frappé à la vitesse de l'éclair en déjouant Alex D'Orio deux fois dans les sept premières minutes de jeu par l'entremise de Mathieu Gosselin, qui a terminé le match avec un doublé, et Yan-Cédric Gaudreault.

Pour un second match d'affilée, les visiteurs se sont donné une priorité de deux buts, mais contrairement à la veille, les troupiers de Bryan Lizotte ont été en mesure de tenir le coup cette fois. Tristan Belliveau, sur une échappée, a privé Tristan Côté-Cazenave d'un blanchissage. Malgré les 26 rondelles repoussées, ce dernier a connu une soirée tranquille devant sa forteresse. Alex D'Orio a effectué 18 arrêts pour les perdants.

Potvin cinglant

Félix Potvin arrivait mal à expliquer la tenue des siens depuis le début de cette série. « Je ne pensais pas qu'on pouvait jouer plus mal que mardi, mais voilà c'est fait. Je ne peux pas prétendre que les gars n'ont pas essayé, du moins pas tous, mais pour ce qui est de l'exécution, des décisions sur la glace, ce fut pénible, gênant et tout le monde est dans le même bateau. Pourtant, on avait fait nos devoirs en apportant des ajustements, mais tout s'est écroulé avec les deux buts rapides du Blizzard qui n'avait rien modifié à leur façon de jouer. On ne peut juste pas concéder les deux premiers buts soir après soir dans les séries et espérer s'en sortir. En avance 2-0, ils ont fait ce qu'ils avaient à faire pour nous fermer la porte », a déclaré un Félix Potvin ébranlé.

Lorsque le pilote magogois affirme que les siens ont été lamentables, il n'exagère pas. La liste est longue : manque d'enthousiasme, une fraction de seconde en retard sur les jeux, les attaques qui aboutissent sans arrêt dans le coin de la patinoire, à peine deux ou trois bonnes chances de marquer, pas de circulation devant le gardien adverse, passes molles et télégraphiées, sorties de zone boiteuses, difficulté à pénétrer dans le territoire ennemi, jeu de puissance erratique et quoi encore.

Bref, les Cantonniers aiment le trouble.

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