Un atout pour Sherbrooke

On se rappelle tous du sondage effectué à Sherbrooke cet été afin de mettre de... (Spectre Média, René Marquis)

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Spectre Média, René Marquis

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(SHERBROOKE) On se rappelle tous du sondage effectué à Sherbrooke cet été afin de mettre de l'avant de nouvelles idées d'attractions pour les touristes et les citoyens. Personnellement, j'ai fait mon choix : une piste de patinage de descente extrême, aussi appelé en anglais icecross downhill.

Il suffit d'essayer une seule fois ce sport pour comprendre rapidement que Sherbrooke doit innover en accueillant une piste permanente en hiver sur les pentes du mont Bellevue, ou peut-être même un centre national d'entraînement.

Certains diront que le patinage de descente extrême n'est pas accessible à tous. C'est vrai. Ceux qui l'essayeront devront être habiles sur patins et ne pas craindre la vitesse.

Dimanche, à quelques heures du Super Bowl, j'ai répété l'expérience après avoir vécu mon baptême l'an dernier lors de la première présentation de la Riders Cup à Sherbrooke.

Même si le parcours de cette année demeure très différent de celui de 2015, mes douze descentes m'ont rappelé à quel point j'avais eu la piqûre.

Le premier parcours était beaucoup plus rapide et comportait plus de courbes et de sauts encore plus spectaculaires. Cette fois, les athlètes doivent miser sur leur explosion et leur équilibre.

Je me permets une parenthèse à l'instant : merci aux organisateurs d'avoir changé la méthode de remontée. Ceux qui souhaitaient vivre l'expérience devaient s'accrocher au T-bar comme s'ils tenaient leur vie entre les mains pour ne pas tomber sur le sol enneigé et grimper la montagne... en patins! Cette fois, ils ont eu l'idée de génie d'utiliser les bancs traditionnels comme remonte-pente. Je vous l'assure, l'épreuve n'était pas de descendre en 2015, mais bien de monter...

Tout indique que la première édition sherbrookoise a servi de rodage. La deuxième sera encore meilleure.

J'ai rencontré des gens provenant de partout au Québec, et même du Texas, qui espéraient simplement tester le nouveau parcours.

Vous pourrez le constater samedi soir lorsque les meilleurs athlètes au monde seront au mont Bellevue pour tenter de remporter la Riders Cup.

À première vue, ce sport vous semblera dangereux. Normal, car ces professionnels poussent la descente à sa limite.

Mais en réalité, il est possible de contrôler sa vitesse en apprivoisant la piste lors du volet récréatif.

Et cette piste a été populaire durant les derniers jours. J'ai rencontré des gens provenant de partout au Québec, et même du Texas, qui espéraient simplement tester le nouveau parcours.

Entre deux descentes, un ami a finalement tenté de me convaincre qu'une piste permanente pourrait attirer de nombreux touristes. Il n'a pas eu à multiplier les arguments pour me persuader. J'étais déjà vendu d'avance.

Je vais jusqu'à prétendre que certains visiteraient la région uniquement pour l'expérience de la descente extrême. D'autres profiteraient de cette piste pour bonifier leur expérience dans la ville-centre de l'Estrie.

L'endroit est parfait : en pleine ville. Les équipements sont déjà en place. Il ne reste qu'à sortir les boyaux, engager une ressource et arroser la piste.

Alors, Sherbrooke : oseras-tu?

jerome.gaudreau@latribune.qc.ca

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