Un Victor Spécial pour Jacques Petit

«Jacques en a toujours fait plus pour valoriser... (Spectre, Jessica Garneau)

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«Jacques en a toujours fait plus pour valoriser le sport, les athlètes et les événements. On le connaît tous très bien, mais on a tendance à minimiser le rôle qu'il a joué lors des Jeux du Canada », a témoigné hier soir le journaliste Jean Arel au moment de révéler le nom du prochain récipiendaire du Victor Spécial, qui sera remis mercredi prochain à l'occasion de la 35e édition du Mérite sportif estrien.

Spectre, Jessica Garneau

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(SHERBROOKE) « Il était temps! » a lancé mercredi le président du Mérite sportif de l'Estrie, Jean Arel, en dévoilant l'identité du prochain récipiendaire du Victor Spécial : Jacques Petit.

Selon M. Arel, derrière chaque grand événement sportif organisé à Sherbrooke lors des dernières années se cachait Jacques Petit. Son tour était donc venu.

« C'était le temps que le Comité des sages lui octroie ce prix, admet le président. Jacques Petit est un homme d'idées, de contacts et de magnétisme. Il a rarement connu l'échec et a toujours des solutions! »

Ce dernier n'a pas lésiné sur les compliments à l'endroit de M. Petit lors de la conférence de presse organisée à l'aube de la 35e édition du Mérite sportif estrien, présentée mercredi prochain à l'Hôtel Delta.

« Jacques est un grand ami du Mérite sportif. Il a d'ailleurs déjà fait partie du comité organisateur. Mais c'est avant tout un ami du sport en général. Il est monsieur Toujours Plus. Jacques en a toujours fait plus pour valoriser le sport, les athlètes et les événements. On le connaît tous très bien, mais on a tendance à minimiser le rôle qu'il a joué lors des Jeux du Canada. Il effectue la même tâche présentement dans l'obtention des Jeux de la Francophonie. »

« Jacques est une valeur sûre indispensable : une sommité que toutes les villes voudraient avoir. Sherbrooke est choyée de pouvoir compter sur lui dans ses rangs » a aussitôt ajouté Jean Arel.

Un « grand développeur »

Lorsqu'il a appris la nouvelle, Jacques Petit a remis en question la décision du Comité des sages. Et pourtant...

« Je me suis posé la question à savoir si je méritais un tel honneur. Je me disais que le comité de sélection est formé de gens très rigoureux, mais j'ai quand même eu de la misère à dormir. Par contre, les récipiendaires ne sont pas très jeunes, alors j'ai eu la trouille parce que j'ai encore beaucoup de choses à accomplir, mais il me reste moins de temps! » lance-t-il en riant.

« C'est un honneur majeur pour moi, poursuit-il. Je suis touché parce que j'attribue beaucoup d'importance à ce Victor. Je me souviens des gens qui l'ont obtenu avant moi. J'ai beaucoup de respect pour ces personnes. Dont le premier en 1981 : Jean Burns. »

Une seule chose anime Jacques Petit : la passion.

« Les gens retiennent davantage les événements, comme les Jeux du Québec en 1995 ou bien encore les Jeux du Canada de Sherbrooke en 2013. Mais j'ai été entraîneur pendant 35 ans après avoir été coureur. Et que ce soit dans la mise sur pied d'un événement ou dans l'aide aux athlètes, c'est la passion qui m'anime. Dans les deux cas, on peut travailler pendant cinq ou six ans pour finalement arriver au jour J et avoir la crainte de ne pas réussir. Mais surtout, on y forme de solides amitiés. Et ça, ça vaut de l'or pour moi! » conclut le récipiendaire du Victor Spécial.

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