Dandenault immortalisé au Palais

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« Wow! C'est un sentiment incroyable! » a admis Mathieu Dandenault une fois son chandail numéro 25 retiré par le Phoenix de Sherbrooke.

Spectre Média, Maxime Picard

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(SHERBROOKE) On s'attendait à une vague d'amour pour Mathieu Dandenault et elle a déferlé comme prévu vendredi au Palais des sports. C'est avec beaucoup d'émotions que l'ancien numéro 25 des Faucons de Sherbrooke a vu son chandail être soulevé dans les hauteurs de l'amphithéâtre.

« Wow! C'est un sentiment incroyable. Merci à l'organisation, dont Jocelyn Thibault et Sylvie Fortier, qui ont fait un travail colossal. Je trouve ça spécial parce qu'on ne me remet pas un trophée individuel ou collectif. On parle aujourd'hui du retrait de mon chandail! »

L'ancien membre des Pyros de Fleurimont, des Toros du Saint-François et du Rocket de Rock-Forest est revenu dans son aréna de jeunesse par la grande porte et a profité de cette cérémonie pour remercier tous ses proches.

« Sans ma mère et son conjoint, je ne serais pas ici aujourd'hui. Ils ont sacrifié beaucoup de temps pour que je puisse vivre mon rêve, tout comme mon père qui m'a toujours encouragé. Les Faucons m'ont bien accueilli à l'époque. J'arrivais de jouer en Ontario. J'ai alors choisi de revenir dans ma ville, à Sherbrooke. Ce fut compliqué! Finalement, j'ai eu d'excellents coéquipiers ici! »

Mathieu Dandenault faisait allusion entre autres à son gardien Luc Bélanger et son capitaine Stéphane Julien, pour ne nommer que ceux-là.

« Luc, je le connais depuis presque 35 ans. C'est le meilleur coéquipier qu'on puisse avoir et ce sera mon ami pour la vie! »

Dandenault tenait d'ailleurs à ce que Bélanger soit à ses côtés durant cette soirée inoubliable.

« Le Phoenix a fait preuve de beaucoup de professionnalisme, mentionne Bélanger. Et ça paraît que Mathieu travaille à la télé : il a bien fait ça devant toute cette foule. Il était très nerveux avant la cérémonie. Il faisait les cent pas et relisait son texte. Je me souviendrai toujours de notre camaraderie dans le junior et notre complicité est encore présente même si on se voit moins souvent. »

La vedette de la soirée a donné beaucoup de crédit à son entourage :

« J'ai gagné la coupe Stanley et j'ai entre autres participé au Championnat du monde. Je suis fier de ce que j'ai réalisé. C'est peut-être mon nom qui se trouve en haut, mais je regarde ma famille et mes amis et je veux leur dire que c'est aussi leur nom qui repose dans les hauteurs du Palais des sports. Merci également à toute la communauté sherbrookoise. »

Notons que le chandail de l'ancien joueur des Red Wings de Detroit et du Canadien de Montréal flottera au-dessus du banc du Phoenix au lieu d'être accroché à côté du numéro 35 appartenant à Jocelyn Thibault (NDLR : et non pas du 41, tel que mentionné dans La Tribune vendredi, porté lors de sa carrière professionnelle).

«Grandement mérité»

Devant l'impossibilité d'être aux côtés de leur collègue de travail, les analystes Michel Bergeron et Dave Morissette ont tout de même tenu à rendre hommag au natif de Sherbrooke sur le grand écran.

« Je suis content pour toi Mathieu. C'est un grand honneur pour moi de pouvoir te côtoyer. Tu as connu une belle carrière. En plus, un défenseur droitier qui pouvait jouer en avant, c'était une denrée rare! » a mentionné avec humour l'ancien entraîneur des Nordiques de Québec.

« On aurait aimé être avec toi ce soir! C'est grandement mérité : tu as quand même vécu une saison de 107 points avec les Faucons, en plus d'avoir joué pendant 13 ans et gagné trois coupes Stanley. On est fiers de toi et on t'aime! » a quant à lui souligné Dave Morissette.

Guy Chouinard, l'ancien entraîneur de Dandenault à Sherbrooke, a de son côté vanté l'impact positif qu'avait ce dernier sur son équipe à l'époque :

« En tant qu'entraîneur, je peux dire que tu avais un impact positif au sein des Faucons. Tu fournissais l'effort lors des entraînements, tu avais une bonne préparation d'avant-match et tu étais un excellent coéquipier. Malgré ton jeune âge, tu étais l'un des meilleurs. Ta détermination et ton désir de t'améliorer me laissaient croire que tu allais réaliser ton rêve : jouer dans la LNH. Tu représentes un modèle et un exemple pour la jeunesse. Ce fut un honneur pour moi d'être ton entraîneur. »

Qui sera le prochain?

Maintenant, qui sera le prochain à voir son numéro décorer le plafond du Palais des sports? Les candidats sont nombreux selon Luc Bélanger, qui pourrait bien se retrouver dans cette longue liste.

« J'ai joué huit ans au Palais. C'est comme ma deuxième maison. Mais j'ai surtout disputé plusieurs saisons dans le senior ici. Mathieu et Jocelyn ont connu une carrière dans la LNH et moi non. Donc je ne m'y attends pas du tout pour être franc. Peut-être que des anciens Castors seront honorés. Ou encore Stéphane Julien. Tout dépend des critères de sélection. »

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