Le GPV se cherche un directeur général

Le Grand Prix de Valcourt (GPV) cherche encore une fois quelqu'un pour assurer... (Archives La Tribune, Maxime Picard)

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(SHERBROOKE) Le Grand Prix de Valcourt (GPV) cherche encore une fois quelqu'un pour assurer la direction générale de l'événement. La personne qui occupait cette fonction a quitté son poste cet automne.

On a dû se retourner de bord rapidement et on a demandé à Marie-Pier Lemay de revenir prendre les guidons du GPV, elle qui a occupé ce poste durant quatre ans.

« Le conseil d'administration m'a demandé d'assumer l'intérim le temps qu'on trouve un nouveau directeur général. J'ai quitté en 2014. J'ai lancé une entreprise, mais mon horaire me permet de revenir au GPV », note Mme Lemay.

« Nous avons lancé le processus d'embauche à la fin novembre pour que l'on puisse trouver un candidat et qu'il puisse vivre l'événement en février prochain. Nous croyons important que la personne choisie puisse arriver avant la prochaine édition. »

Mélissa Gilbert, qui avait pris la relève de Mme Lemay, a quitté pour des raisons personnelles, ajoute cette dernière.

Les candidats doivent faire parvenir leur curriculum vitae et une lettre d'intention au plus tard vendredi à 17 h.

L'offre d'emploi mentionne que la personne choisie aura la responsabilité « de diriger l'administration, les actions de financement, les activités de communication marketing, la gestion de la logistique, le plan des activités et des compétitions ».

On signale aussi que « 65 % de la tâche est relié au développement et à la gestion des partenaires et commandites ». On lui demandera de gérer les « demandes de subventions et des contributions municipales, la gestion et le développement des commandites et d'assurer le financement de l'événement ».

Le prochain GPV aura lieu les 12, 13 et 14 février 2016.

La pluie et le temps doux ne stressent pas trop les gens du GPV. On en a déjà vu d'autres en 34 ans d'existence de l'événement sportif hivernal, fait remarquer Marie-Pier Lemay. Mais on espère du temps froid au début de janvier. C'est à ce moment qu'on commence à fabriquer de la neige pour les épreuves de snowcross et de la glace pour les courses sur l'ovale du circuit Yvon-Duhamel.

Malgré une météo qui n'inspire nullement les courses de motoneige, les ventes de billets vont bon train, assure Mme Lemay. « C'est même meilleur que l'an dernier », dit-elle.

« La prévente pour les loges va bien. Les gens qui aiment les courses sont de véritables mordus. »

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