TIBS: les Russes sont de retour

Trois ans après leur dernière visite à Sherbrooke, les Russes seront de retour... (Archives La Tribune, Jessica Garneau)

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(SHERBROOKE) Trois ans après leur dernière visite à Sherbrooke, les Russes seront de retour au Tournoi international bantam de Sherbrooke. Heureusement, parce que sans la présence d'une équipe européenne, l'événement aurait perdu son titre de tournoi international.

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 Martin Morrissette

Imacom, Jessica Garneau

«Notre volet international était en danger parce que si nous ne comptons pas de formations qui proviennent d'ailleurs au Canada pendant plus de trois ans, on perd notre titre. Une équipe américaine ne compte d'ailleurs pas parmi les clubs étrangers», note le trésorier du TIBS, André Roy.

La 34e édition aura lieu du 11 au 15 novembre au Complexe Thibault GM, à l'aréna Julien-Ducharme et au Centre récréatif Rock Forest.

Deux équipes ontariennes et une équipe des Maritimes participeront également à l'événement. Une formation américaine s'est par contre désistée. Donc quatre formations provenant de l'extérieur du Québec se pointeront au TIBS.

Une équipe sherbrookoise évoluera dans le calibre AAA, AA et BB et aucune dans le CC.

«Les autres équipes québécoises proviendront de partout en province», précise le président Martin Morrissette.

 

Les Harfangs contre les Russes

Les Harfangs AAA de l'école secondaire du Triolet affronteront l'équipe russe appellée Vityaz Podolsk lors du match d'ouverture le jeudi 12 novembre à 19 h au Complexe Thibault GM.

«On ignore toujours avec quel genre de club que les Russes se présenteront ici, mais on sait d'ores et déjà qu'ils seront très bons comme d'habitude, indique M. Morrissette. On sait cependant que cette formation sera composée de joueurs élites évoluant au sein de différents clubs. Les Russes seront tous des joueurs de première année bantam cette année puisqu'ils souhaitent revenir l'an prochain avec les mêmes hockeyeurs. Donc lors de la 35e édition, ils seront encore plus compétitifs.»

Cette fameuse 35e édition s'annonce ainsi encore plus intéressante.

«On a effectué des démarches pour attirer des équipes d'ailleurs en Europe cette année, dont en Allemagne, mais c'est très difficile de les charmer même si nous possédons de bons contacts. Il y a aussi une question de coût à considérer. Pour l'an prochain, on déploiera encore plus d'efforts pour les attirer afin de célébrer notre 35e édition», promet Martin Morrisette.

Et les équipes féminines elles?

«C'est un beau projet. On en jase beaucoup», avance André Roy.

 

Plus de 20 inscriptions refusées

À cause d'un manque d'heures de glace disponibles, l'organisation du TIBS estime avoir refusé entre 20 et 25 inscriptions cette année. 

«Si l'on obtenait plus d'heures de glace aux différents plateaux sportifs, on pourrait accueillir encore plus d'équipes et l'un de nos arguments est que ces joueurs et leurs familles seront hébergés dans les hôtels et fréquenteront les restaurants et magasins de la ville, donc ce sera bon pour l'économie», soutient Martin Morrissette. 

«Le TIBS a déjà accueilli plus de 100 équipes dans le passé, se souvient André Roy. On ne compte désormais plus de clubs de calibre simple lettre comme autrefois. Et heureusement, la décision de déplacer l'activité au mois de novembre au lieu du temps de Fête a sauvé l'événement!»

«L'an prochain, on célèbrera notre 35e anniversaire et notre but sera d'accueillir plus d'équipes, explique M. Morrissette. On aura alors besoin de la collaboration de la Ville de Sherbrooke en ce qui concerne la disponibilité des glaces. Tout est une question de budget. La ville est partenaire avec nous. Il faut avouer que nous ne sommes pas dans un climat économique favorable.»

«Pour l'économie sherbrookoise, le TIBS est un événement important, réplique Vincent Boutin, conseiller à la Ville de Sherbrooke. La Ville est un partenaire et lorsqu'on s'assoit avec les différentes organisations de sports sur glace, comme le patinage artistique, le hockey et le patinage de vitesse, on priorise toujours les événements et pour la 35e édition, ça nous fera plaisir de regarder s'il est possible de bonifier notre offre et d'offrir plus d'heures de glace.»

 

Encore un problème d'hébergement

À une semaine du tournoi, cinq familles d'accueil sont encore recherchées par l'organisation du TIBS. Chaque famille héberge deux joueurs et sera aussi responsable du transport des hockeyeurs.

«Il s'agit pourtant de toute une expérience pour une famille. Malheureusement, c'est la première année que nous vivons une situation aussi urgente», informe le trésorier du TIBS, André Roy.

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