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Les coureurs de Magog-Orford s'amusent à Toronto

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(MAGOG) Un marathon fait sur mesure pour les coureurs de la région Magog-Orford! Une affirmation pas totalement fausse si on regarde les brillantes performances réalisées par certains coureurs de cette région au marathon Scotiabank de Toronto.

Quelques-uns d'entre eux en ont profité pour abaisser des marques personnelles, dont François Guilbault, 47 ans, qui a signé un excellent chrono de 2 h 48 m 36 s qui l'a propulsé sur la troisième marche du podium de son groupe d'âge (45-49).

«Avant Toronto, mon meilleur temps se situait à 2 h 54m. Je visais un temps de 2 h 50, ce qui était quand même audacieux. Finalement, j'ai grugé plus de six minutes à mon meilleur temps. Mon plan d'entraînement fonctionne à merveille. Difficile de ne pas être satisfait», raconte Guilbault qui était tout aussi heureux de la performance de celle qui partage sa vie de tous les jours, Mélanie Charbonneau qui a négocié le parcours de 42,1 km avec un temps de 3 h 31 m 36 s, une marque personnelle.

«Sa rigueur à l'entraînement et sa discipline donnent des résultats. Mélanie savoure sa performance à Toronto et pour son prochain marathon elle vise un temps sous les 3 h 30 m.»

François Guilbault a également l'impression qu'il peut encore s'améliorer. «Ça va passer par une meilleure flexibilité et je devrai aussi revoir mon alimentation, surtout les jours précédant le marathon», poursuit celui qui ne tourne jamais le dos à une journée d'entraînement.

«Qu'il fasse moins 35 ou plus 35 degrés Celsius, si j'ai à courir à l'extérieur, je serai fidèle au rendez-vous. Quand j'y songe, j'en retire une grande fierté, autant que mon nouveau record personnel.»

Autres coureurs

Bernard Tourigny (3 h 3 m 14 s), Manuel Cournoyer (3 h 6 m) et Raymond Jutras (3 h 29 m) ont aussi profité de leur passage à Toronto pour se dépasser. Tourigny et Jutras abaissant leur marque personnelle, tandis que le chrono de Cournoyer était son deuxième meilleur à vie.

«J'ai passé le demi en 1 h 26 m sans vraiment avoir forcé et je filais pour un temps sous la barre de trois heures. J'ai ralenti un peu, mais je savais que je pouvais me le permettre. Cependant, au 36e kilomètre, les jambes m'ont explosé. Dans le temps de le dire, je suis passé à 4 m 50 s du kilomètre. Je voyais le temps passer et j'ai dû me convaincre à un moment donné d'arrêter de rêver à un temps sous les trois heures. J'ai moins couru à l'entraînement depuis mon Ironman de Tremblant et c'est peut-être ça qui m'a rattrapé. Mais bon, je suis quand même mal placé pour me plaindre avec un nouveau record personnel et une septième place sur 266 coureurs chez les 50-54 ans. Et puis, il y aura assurément une prochaine fois», fait valoir Tourigny.

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