Johannie Lamoureux sur le radar de la NCAA

Déchirée entre le soccer et le basketball au cours de l'été, Johannie Lamoureux... (Archives, La Tribune)

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(SHERBROOKE) Déchirée entre le soccer et le basketball au cours de l'été, Johannie Lamoureux aura finalement fait le bon choix en concentrant ses efforts sur le ballon orange.

En compagnie de la nouvelle formation civile de basketball de Stanstead, la Sherbrookoise de 15 ans participait dernièrement à l'événement d'automne CROWN Scout, à Brampton, en Ontario, où elle a écarquillé les yeux des recruteurs de l'Université William and Mary, en Virginie, dans la NCAA.

« C'est une grosse nouvelle! a déclaré Johannie Lamoureux. Je suis en quatrième secondaire et je pensais que c'était seulement au cégep que ça pouvait arriver. Jamais j'aurais pu croire que ça pouvait arriver aussi tôt. »

Même si son équipe, qui a été créée en avril, a obtenu une seule victoire en trois rencontres contre des programmes établis depuis longtemps en Ontario tels que la ligue JUEL, la meneuse du Collège du Sacré-Coeur a impressionné par sa facilité à s'adapter au niveau de jeu au dire de l'entraîneur Mark Bembenek, qui est également responsable du programme d'éducation physique au Collège Stanstead.

« La première chose qu'on pouvait voir immédiatement, c'est que dès que le niveau augmentait dans la compétition, Johannie était en mesure d'élever son jeu également. Elle fait toutes les petites choses, les petits détails que tout entraîneur apprécie. C'est une fille très forte mentalement avec une excellente vision du jeu et qui prend toujours la bonne décision; c'est aussi ce que les entraîneurs ont de besoin pour avoir du succès au niveau supérieur », a mentionné Bembenek, à qui les recruteurs ont confié leur intérêt pour l'athlète de 5'08».

Comme la date limite pour entrer en contact avec les joueurs était le 29 septembre dans la NCAA, Johannie Lamoureux devra cependant attendre à l'an prochain pour obtenir plus de détails sur le processus à suivre, mais sa motivation ne pourrait être plus élevée.

« C'est une belle surprise et je verrai comment ça va se passer. J'étais vraiment motivée au début, mais c'est certain que je donne une coche de plus dans les entraînements que je n'aurais pas donnée si je n'avais pas eu cette nouvelle-là »

Il est encore tôt, mais la Sherbrookoise, qui aspire à devenir ingénieure comme son grand-père, ne verrait pas de problèmes à s'exiler aux États-Unis et y étudier si elle en a la possibilité.

« Ça me ferait un peu peur à cause de l'anglais, mais je pense que je vais être capable et je vais travailler fort pour y arriver », assure-t-elle.

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