Le Phoenix veut rebondir en Abitibi

Contre les Remparts de Québec, dimanche, le Phoenix... (Imacom, René Marquis)

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Contre les Remparts de Québec, dimanche, le Phoenix a accordé six buts à forces égales. Pour Judes Vallée « tout est question de positionnement et d'effort ».

Imacom, René Marquis

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(SHERBROOKE) Au lendemain d'une défaite « frustrante » contre Québec, le Phoenix a pris le chemin de l'Abitibi hier pour y affronter ce soir les Foreurs de Val-d'Or et les Huskies de Rouyn-Noranda demain.

Les Sherbrookois ont intérêt à bien jouer à forces égales lors des prochaines parties. Parce que malgré le fait qu'il se retrouve dans le top 3 des meilleures équipes en avantage numérique et en désavantage numérique, le Phoenix a tout de même réussi à perdre cinq parties en huit occasions.

D'ailleurs, les six buts accordés aux Remparts de Québec étaient à 5 contre 5. Un élément sur lequel l'entraîneur Judes Vallée s'est penché.

« Tout est une question de positionnement et d'effort. Les gars doivent arrêter de seulement regarder la rondelle », avance le pilote sherbrookois.

Autre situation inquiétante, le capitaine Carl Neill et le défenseur-étoile de la formation, Jérémy Roy, ont terminé la partie de dimanche avec un différentiel de -5 et -4.

« On peut s'attendre à un rebondissement, prétend Vallée. Mes joueurs doivent se souvenir de la partie contre Québec et jouer sans se compliquer la tâche. Ce sera une belle occasion de revenir sur le chemin de la victoire. »

Les séjours à Val-d'Or et à Rouyn-Noranda n'ont toutefois jamais été de tout repos. Plus tôt cette saison, le Phoenix est revenu d'Abitibi avec deux cuisants revers de 5-2 et 6-2.

« Ce sera un voyage difficile, comme chaque fois que nous nous présentons là-bas, affirme Julien Pelletier. Ce qui est bien, c'est que j'ai joué à Rouyn-Noranda l'an dernier et je suis plus habitué de patiner sur une petite surface comme celles en Abitibi. J'ai aussi affronté plus souvent les Foreurs et j'ai hâte de me mesurer à ces deux bonnes équipes. »

La motivation ne manque donc pas chez le Phoenix. D'ailleurs, personne n'avait le coeur à la fête hier.

« Quand on perd une partie comme celle contre Québec, on devient plus motivés pour aller chercher une victoire le plus rapidement possible », explique Pelletier.

Une séquence épuisante

Le Phoenix s'est attaqué dimanche à une séquence épuisante de trois matchs en quatre jours en plus de passer un peu moins d'une vingtaine d'heures dans l'autobus.

« Disputer autant de parties en si peu de temps, c'est plus facile en début de saison. On a plus d'énergie. Si c'était à la fin de l'année, ce serait très différent », considère Julien Pelletier.

« Il faudra éviter les relâchements et être concentrés malgré tout, résume Judes Vallée. Parce que lorsque nous manquons de concentration, ça nous coûte cher et nous l'avons constaté contre Québec. »

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