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Sherbrooke doit obtenir les Jeux de la Francophonie, dit la ministre St-Pierre

Christine St-Pierre... (Archives Le Soleil)

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Christine St-Pierre

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(SHERBROOKE) Foi de Christine St-Pierre, si Sherbrooke doit obtenir les Jeux de la Francophonie en 2021, ce sera parce qu'elle aura mis de l'avant ses propres atouts et non parce qu'elle aura dénigré ceux des autres candidats.

«Sherbrooke est déjà bien équipée pour les infrastructures sportives. On va défendre ces points-là. On va aussi défendre le fait qu'on les a (les Jeux de la Francophonie) déjà tenus dans la région de l'Outaouais et qu'ils ont fait le bonheur de tout le monde. On a tous les outils pour faire rayonner la Francophonie. Sur le plan culturel on a également beaucoup à offrir, dont une salle de spectacle (Centre culturel de l'Université de Sherbrooke) qui vient d'être rénovée. On ne fera pas campagne contre les autres, nous allons parler de nous», a déclaré la ministre des Relations internationales et de la Francophonie du Québec.

Cette dernière refuse cependant qu'on y décèle une flèche lancée à son homologue du Nouveau-Brunswick, Francine Landry, qui a affirmé en juillet que sa province avait montré très clairement qu'elle était derrière la candidature de Moncton/Dieppe comparativement au Québec envers Sherbrooke. La ministre du Nouveau-Brunswick avançait également que c'était au tour de sa province d'avoir sa part du gâteau, étant donné que le Québec avait obtenu les Jeux de la Francophonie en 2001 (Hull/Ottawa) et que la province avait aussi accueilli le Sommet de la francophonie en 2008, de même que le Forum mondial de la langue française en 2012.

«Je félicite les autres candidatures. On a une belle relation avec le Nouveau-Brunswick. Ils vont faire valoir leur point de vue et on va faire valoir le nôtre. Ensuite, on va laisser ça entre les mains du comité de sélection», souligne Mme St-Pierre.

Elle ne croit pas que ces derniers événements pourront jouer contre la candidature du Québec.

«Je ne le pense pas. Je crois qu'il faut regarder ce que nous sommes capables de faire et d'organiser. Est-ce qu'eux vont tenir compte de ça, j'espère que non. On les a déjà eus, mais ça fait plusieurs années de ça et on a une belle volonté. On est en compétition avec deux autres candidatures sérieuses et c'est à nous de faire notre travail.»

DE L'AIDE POUR LES 14 M$

Même si elle n'a pu préciser aucun chiffre, Christine St-Pierre a également confirmé que Sherbrooke ne sera pas seule à éponger la facture de quelque 14 M$ (9 M d'euros) nécessaire à l'organisation des Jeux de la Francophonie, bien au contraire.

«Le gouvernement provincial va être appelé à collaborer, puisque c'est le Québec qui pose une candidature pour une ville du Québec. Il y a trois collègues d'impliqués, soit les ministres François Blais (ministre responsable du Loisir et du Sport) et Hélène David (ministre de la Culture). On est très conscients que ça va nécessiter un apport financier, puisqu'il fallait s'y engager au moment de soumettre la candidature. Il faut également voir ça comme un investissement, car il y a des retombées importantes, dont le rayonnement de la province chez nos partenaires francophones à l'international», a résumé Mme St-Pierre.

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