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Bruit au plateau Sylvie-Daigle: le CAP «en mode collaboration»

L'appel à l'aide d'un citoyen de Sherbrooke qui se sent lésé par le bruit et... (Imacom, Jessica Garneau)

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Imacom, Jessica Garneau

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(SHERBROOKE) L'appel à l'aide d'un citoyen de Sherbrooke qui se sent lésé par le bruit et les lumières du plateau Sylvie-Daigle a pris par surprise les principaux usagers de ce dernier.

Lors de la tenue du conseil municipal lundi, un résidant de la rue Saint-Michel s'est présenté avec un enregistrement du bruit capté à partir de chez lui pour dénoncer le bruit incessant qui émanait du plateau Sylvie-Daigle les fins de semaine, invitant la municipalité à réagir pour le réduire.

Marc Paré se plaint notamment que les activités sur le terrain synthétique Olympique 1 commencent à 8 h 30 et se prolongent jusqu'à 23 h, le tout agrémenté de musique.

«On est surpris, parce qu'on collabore et qu'on discute régulièrement avec la Ville de Sherbrooke. Les policiers viennent également régulièrement et nous n'avons jamais été en infraction», a mentionné le président de l'Association élite de football de l'Estrie, qui chapeaute les Bulldogs, Danick Potvin.

Tant du côté des Bulldogs que des Volontaires du Cégep de Sherbrooke, on signale que bien peu d'événements sont prévus avec de l'animation et de la musique chaque année. Les Bulldogs, toutes catégories confondues, disputeront 12 matchs répartis sur six jours au plateau Sylvie-Daigle au cours de leur saison et on indique avoir eu recours à de l'animation seulement le 22 août dernier. Chez les Volontaires, six événements sont prévus avec de la musique, soit les quatre rencontres à domicile de l'équipe de football qui s'ajoutent au lancement de la saison de soccer du 14 septembre et du camp des mini-volontaires, tenu en mai.

«C'est dommage pour les gens qui habitent proche et c'est sûr qu'on va trouver une façon d'améliorer la situation, mais à six fois par année, ce n'est pas évident de ne pas mettre de musique, puisque c'est ce qui crée l'ambiance dans un événement comme un match de football», a quant à elle expliqué la coordonnatrice au Centre de l'activité physique (CAP) du Cégep de Sherbrooke, Sylvie Coulombe.

«On a déjà interdit la musique pendant les entraînements pour réduire le dérangement et ce qui est sûr, c'est qu'on va être en mode collaboration», a-t-elle pris soin d'ajouter.

«On se fie aux décideurs et on va suivre ce que la Ville de Sherbrooke nous donnera comme consigne», a mentionné M. Potvin.

Pas de musique au soccer

La conseillère dans le district du Pin-Solitaire, Hélène Dauphinais, suggérait en outre que les parents qui assistent aux matchs pouvaient encourager avec leur voix et en frappant dans leurs mains plutôt que d'utiliser des cloches ou autres objets.

«Les gens achètent des trucs dans les magasins à un dollar, défend Danick Potvin. On répète à nos membres de ne pas utiliser de sirènes de bateau et il y a des affiches de la Ville qui incitent à respecter les règles, ce qui est fait.»

La problématique sur le plateau Sylvie-Daigle, qui est également occupé par des formations scolaires, semble davantage toucher les équipes de football, puisqu'on ne rapporte aucun incident de ce genre du côté de Soccer Estrie.

«On n'a jamais eu ce genre de problème là heureusement, mais il n'y a pas beaucoup de bruit dans un match de soccer mis à part les sifflets à certaines occasions. On n'utilise pas la musique et on n'a pas d'annonces au micro comme au football, où il y a plus d'ambiance», fait part le directeur général de l'organisme, André Cabana.

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