Une leçon pour les Cantonniers

En plus d'être incapables de suivre le rythme... (IMACOM, Julien Chamberland)

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En plus d'être incapables de suivre le rythme imposé par leurs adversaires, les Cantonniers ont ouvert la porte aux Grenadiers en écopant de 23 minutes de punitions dans les 16 dernières minutes de jeu du match. Sur le dernier but de Châteuguay, Félix Meunier, qui a par ailleurs marqué le seul but de son équipe, venait tout juste de quitter le cachot.

IMACOM, Julien Chamberland

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(MAGOG) Bienvenue dans la Ligue midget AAA du Québec! Les Cantonniers de Magog ont fait connaissance vendredi avec les champions défendants du circuit Denis Baillairgé, les Grenadiers de Châteauguay, qui leur ont servi une leçon de hockey devant plus de 700 spectateurs à l'aréna de Magog. Les visiteurs ont triomphé 4-1, mais c'est surtout leur domination dans toutes les facettes du jeu qui a retenu l'attention.

On a beau prétendre que les Grenadiers menaient seulement 1-0 après 40 minutes de jeu et que les Cantonniers ont provoqué l'égalité dès la reprise du jeu au troisième vingt par l'entremise d'Antoine Demers, le fait demeure que Châteauguay a eu la vie relativement facile tout au long de la rencontre.

En plus d'être incapables de suivre le rythme imposé par leurs adversaires, les Cantonniers, qui avaient revêtu leur uniforme de 1979 pour ce match d'ouverture, ont ouvert la porte aux Grenadiers au dernier engagement en écopant de 23 minutes de punitions dans les 16 dernières minutes de jeu du match. Les vainqueurs ont ainsi bénéficié de cinq supériorités numériques dans cette seule période et en ont profité pour enfiler deux buts par l'entremise de leur jeu de puissance. Sur leur quatrième but, Félix Meunier venait tout juste de quitter le cachot.

Potvin cinglant

Félix Potvin, entraîneur des Cantonniers, a été cinglant après la contre-performance de ses protégés. «On ne méritait même pas d'avoir encore des chances de gagner après deux périodes. Les gars ont tout simplement refusé de combattre et cela a produit ce piètre spectacle de notre part. Je ne dirais pas que nous avons été intimidés, mais de toute évidence ça ne leur tentait pas de se salir les mains. En plus, quand tu reviens au banc avec la gueule de bois parce que tu te fais brasser sur la glace, ça envoie le signal que tu as hâte que la partie prenne fin», de vociférer Potvin qui refusait de se servir de l'excuse des quatre absents de taille dans son alignement en Sacha Roy, rappelé par les Screaming Eagles du Cap-Breton, Tristan Gagnon, Tristan Belliveau et Alexis Sansfaçon.

«Nous sommes éprouvés par des blessures à des vétérans, c'est vrai, mais nous sommes supposés avoir de la profondeur. Je l'ai cherchée toute la soirée», s'est plaint Potvin.

Abandonné à son sort, Alex D'Orio a reçu 30 rondelles et ne pouvait rien sur les quatre buts des Grenadiers. Les Cantonniers ont riposté avec 19 lancers.

Les étoiles du match

1. Mathieu Desgagnés

2. Xavier Grier

3. Samuel Richard

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