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Complexe sportif Pincourt: Jocelyn Thibault a gain de cause en Cour d'appel

Jocelyn Thibault... (Archives La Tribune)

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Jocelyn Thibault

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(SHERBROOKE) Le litige judiciaire entre les groupes d'affaires de Jocelyn Thibault et d'Alexandre Burrows pourrait bien avoir pris fin lundi après une décision de la Cour d'appel du Québec.

Les juges Marie-France Bich, Geneviève Marcotte et Jean-François Émond ont débouté l'homme d'affaires Paul Roy et son associé Alexandre Burrows qui tentaient de faire annuler l'entente conclue entre la Société d'Exploitation Sports Sherbrooke, la Ville de Pincourt et la Commission scolaire des Trois-Lacs pour le parachèvement du Complexe sportif Pincourt.

« Nous sommes évidemment très heureux de la décision. Les démêlés légaux, ce n'est pas notre place, on préfère avoir les deux pieds dans un aréna », souligne un Jocelyn Thibault optimiste d'en avoir fini avec ce dossier.

Rappelons que le groupe de M. Thibault avait acheté le bâtiment et le terrain pour 339 000 $ à l'été 2013 après l'interruption des négociations entre le groupe Burrows et la Ville de Pincourt en raison de problèmes techniques. Une demande d'injonction avait alors été déposée par ces derniers, prétextant que l'offre initiale était supérieure à celle des nouveaux acquéreurs et que le coût de 339 000 $ était lié à des subventions, ce qui est interdit en vertu d'une loi sur les subventions municipales.

La Cour d'appel a rejeté tous les arguments des plaignants, mais ceux-ci pourraient toujours porter leur cause en Cour suprême. M. Thibault a toutefois bon espoir que son groupe pourra aller de l'avant avec la relance du projet.

« Les constructions sont arrêtées depuis un an et demi alors il faut revoir le plan d'affaires, affirme-t-il. Les coûts de construction ont changé depuis et des gens nous ont approchés pour acheter des pieds carrés. On va prendre le temps d'analyser le tout avant de relancer le processus. »

Une chose est certaine, le projet sera mené à terme. Si tout se déroule bien, le groupe espère terminé le parachèvement d'ici un an, en septembre 2016, afin d'offrir ses services au début de la nouvelle saison de hockey.

Des conséquences pour Sherbrooke

Les démêlés juridiques de Pincourt ont eu des impacts jusqu'à Sherbrooke où le Groupe Thibault a dû réduire ses effectifs afin de compenser les enjeux financiers entraînés par la cause. Par ailleurs, M. Thibault a confirmé que son groupe souhaite toujours fortement se porter acquéreur du Centre récréatif Rock Forest, et ce, même si la Ville a confirmé son intention de ne pas vendre les installations tout récemment.

« On souhaite avoir des discussions avec la Ville à ce sujet », a-t-il maintenu, sans confirmer si l'intérêt du groupe avait trouvé écho auprès de la Ville.

Pour ce qui est des plans d'agrandissement du Complexe sportif Thibault GM, aucun projet n'est prévu à court ou moyen terme, mais M. Thibault continue d'évoquer cette possibilité. « On n'a rien de sérieux sur la table actuellement, mais on regarde à plus long terme », a-t-il commenté.

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