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La Ville ne veut plus vendre le Centre récréatif de Rock Forest

La Ville de Sherbrooke s'apprête à acheter le Centre récréatif de Rock Forest... (Archives La Tribune)

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(SHERBROOKE) La Ville de Sherbrooke s'apprête à acheter le Centre récréatif de Rock Forest (CRRF). Au conseil municipal, les élus ont voté pour un emprunt de 3 300 000 $ qui leur permettra de réaliser la transaction. Il sera entériné à moins que le nombre suffisant de citoyens signent le registre pour exiger la tenue d'un référendum sur la question.

Les opposants au projet peuvent se manifester pour signer ce registre les 24, 25, 26 et 27 août entre 9 h et 19 h au bureau de la greffière, au 191 rue du Palais. Tous les citoyens de la municipalité peuvent signer le registre. Le nombre de demandes requises pour la tenue d'un scrutin référendaire est de 2136.

Le conseiller Vincent Boutin, président du comité du sport et du plein air, n'a pas eu vent d'un désaccord de la part des citoyens. «Le dossier a été présenté en juillet au conseil et personne n'a rué dans les brancards. Je n'ai pas entendu d'opposition citoyenne. »

L'objectif de la Ville est de se donner deux ans pour redresser la situation financière du Centre récréatif de Rock Forest tout en évaluant le modèle le plus avantageux pour chacun des plateaux sportifs, soit la patinoire, les terrains de tennis et les terrains de squash. S'il est maintenant connu que le Groupe Thibault, Rhéaume et associés avait été approché par la Ville pour tâter son intérêt de se porter acquéreur du complexe, Vincent Boutin assure qu'il n'est pas dans les intentions de la Ville de vendre le CRRF.

«L'idée de vendre n'est plus dans les cartons. La valeur de la dette était plus importante que la valeur de revente. Si nous avions vendu, nous nous serions retrouvés déficitaires. Et il n'est pas question de vendre au rabais non plus. Il ne faut pas que les citoyens de Sherbrooke perdent de l'argent et se retrouvent à payer pour ça. Nous voulons retaper le CRRF pour que les citoyens puissent en profiter. Il n'y a pas de plans pour vendre à court terme.»

Le concept privilégié serait celui de confier la gestion du centre à un tiers, comme c'est le cas à l'aréna de Brompton.

«Notre première étape était de " stabiliser le patient " et d'assurer que nous maintiendrons l'offre et le service. C'est encore la Corporation de développement économique social et communautaire qui s'occupe de la gestion. Nous pourrons faire un état de la situation du bâtiment. Nous prendrons possession le 1er novembre 2015.»

Vincent Boutin affirme que la situation financière du CRRF s'est améliorée dans la dernière année, mais il n'était pas en mesure de fournir des chiffres pour appuyer ses dires.

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