«Ça prend la victoire à tout prix»

Edzevid Deljevic... (Imacom, Frédéric Côté)

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Edzevid Deljevic

Imacom, Frédéric Côté

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(SHERBROOKE) S'ils espèrent conserver leurs chances d'accéder au Championnat canadien de soccer à la fin de leur saison, les hommes des Verts de Sherbrooke doivent absolument gagner leur prochain match, samedi, contre Charlesbourg, soutient leur entraîneur David Guicherd.

Avec sept matchs à faire à la campagne, les Verts accusent deux points de retard contre la formation de Québec qui trône actuellement au premier rang de la Ligue de soccer élite du Québec (LSÉQ) tout en ayant disputé un match de moins. Une défaite ce week-end rendrait la pente pratiquement insurmontable pour sa formation, croit Guicherd.

«C'est un match de six points. Ils ont un match en mains, donc soit on revient à un point d'eux, ou ils se retrouvent avec cinq points d'avance, ce qui serait insurmontable. Si on veut demeurer dans la course pour la première place, on doit avoir la victoire. Une nulle ou une défaite et ce sera quasiment fini. Ça prend la victoire à tout prix.»

Le défi sera toutefois de taille pour les Sherbrookois, eux qui ont été limités à cinq buts au cours de leurs quatre dernières rencontres. Après avoir encaissé deux défaites et deux nuls au cours de cette période, les Verts sont prêts à rebondir assure l'entraîneur-chef.

«Il faudra faire preuve de rigueur en défensive et ne pas encaisser de but, mais ça fait trois ou quatre matchs que notre animation offensive a de la difficulté et on est dus pour connaitre une bonne sortie. C'est un rendez-vous de championnat et c'est le moment idéal pour montrer notre potentiel offensif et qu'on est toujours dans la course.»

Le match se tiendra à 18 h, samedi, sur le terrain synthétique Olympique 1 de Sherbrooke.

Pas différent pour les femmes

Le sort de la formation féminine, également dirigée par David Guicherd, n'est pas différent de son pendant masculin. En retard de six points sur les premiers au classement, les Sherbrookoises gardent toujours espoir de compléter la saison au sommet de la LSÉQ, elles qui accueilleront Longueuil à 18 h dimanche, sur le terrain Olympique 1.

«Il y a un de mes entraîneurs qui me disaient que ce n'était jamais fini avant la dernière journée. On est à six points des premières, mais on récupère des filles qui étaient aux Universiades (Marie-Ève Jacques et Amélie Tremblay). Avec des suspensions et des blessures qui se sont ajoutées à l'absence de Jacques et Tremblay, on a eu pendant quelques semaines un énorme problème d'effectifs. C'était difficile d'avoir des matchs de qualité, mais on va se battre jusqu'à la fin. Il faut encore croiser nos principaux concurrents. Est-ce qu'eux vont faire un parcours parfait? Ça reste à voir. Si on les bat on revient dans la course et mathématiquement, c'est toujours jouable.»

David Guicherd consent que l'absence de Marie-Ève Jacques en particulier a fait très mal à son équipe. Jacques siège au deuxième rang des meilleures buteuses du circuit avec dix filets même si elle a disputé quatre matchs de moins que Kathleen Bérubé-Garneau, du Royal Sélect-Beauport, qui domine le classement avec 15 réussites.

«À qui ça ne ferait pas mal quand tu perds la joueuse qui a été élue meilleure joueuse au pays l'an dernier, et qui est la meilleure buteuse du circuit depuis deux ou trois saisons? opine Guicherd. Mais Beauport a perdu cinq joueuses aux Universiades, Repentigny a perdu une joueuse. Pour nous, Jacques a été un gros morceau, mais certaines filles ont pris le relais du mieux qu'elles ont pu même si c'était de gros souliers à chausser.»

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