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Pas de solution miracle pour attirer plus de clubs au Pif

Même si la 40e édition de la Classique Pif a été un réel succès, certaines... (Imacom, Jocelyn Riendeau)

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Imacom, Jocelyn Riendeau

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(SHERBROOKE) Même si la 40e édition de la Classique Pif a été un réel succès, certaines rumeurs ont laissé entendre durant la dernière semaine qu'un changement de dates serait inévitable pour la 41e édition. Et ce, tout simplement afin de permettre à un plus grand nombre d'équipes de participer à ce tournoi de balle.

Autrefois, un nombre important de formations ontariennes se présentaient à Sherbrooke au début du mois de juillet. Mais puisque le tournoi servant de qualifications pour le championnat canadien a lieu au même moment en Ontario, ces équipes ontariennes ont délaissé la Classique Pif.

Comme il est plus facile d'attirer les équipes américaines lors de la semaine du 4 juillet, Jour de l'Indépendance aux États-Unis, les organisateurs de la Classique Pif ne croient pas qu'un changement de dates serait bénéfique.

« Avant, nous comptions une dizaine d'équipes masculines au total dans la classe provinciale, informe Jean-Charles Doyon, directeur de la Classique. Nous en avions quatre cette année. Nous avons aussi déjà eu 16 clubs masculins dans la classe Invitation et dix équipes étaient inscrites dans cette classe lors de la 40e édition. Ce serait difficile pour nous de changer les dates. Ça fait d'ailleurs deux ans que nous demandons au circuit ontarien de déplacer leurs qualifications pour les Nationaux. »

Une qualité de jeu à maintenir

La bonne nouvelle, c'est que le circuit ontarien aurait récemment ouvert la porte sur la possibilité de présenter les qualifications une semaine plus tard.

« Nous pourrions alors accueillir plus d'équipes. Mais en même temps, est-ce que nous avons besoin par exemple de dix clubs dans la classe provinciale? Non, parce que l'horaire serait alors trop chargé. Six équipes masculines dans cette classe, ce serait parfait! Et dans le meilleur des mondes, nous aimerions bien recevoir huit équipes américaines, quatre du Québec et quatre de l'Ontario dans la classe Invitation chez les hommes. L'Ontario possède d'excellents joueurs après tout », poursuit Jean-Charles Doyon.

Même le nombre d'équipes du Québec a diminué depuis quelques années.

« Normal, parce qu'elles souhaitent s'améliorer en allant chercher les meilleurs joueurs de la province. Ça aussi c'est important, car nous tenons à présenter un spectacle de haut niveau », estime le directeur de la Classique.

Autre élément positif : en se présentant l'an prochain à la Classique Pif, les équipes américaines pourraient amasser des points de classification afin de les aider à obtenir leur billet pour les Mondiaux.

Mais avant tout, les organisateurs se concentreront sur l'appui des partenaires financiers.

« C'est clair qu'ils doivent encore nous appuyer. Si nous perdons un commanditaire important, ce sera difficile pour nous. Puis si la Classique est appelée à disparaître à cause de cela, la population ne sera pas contente! » termine Jean-Charles Doyon.

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