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Transaction de Chelios: «Pas mon meilleur coup», dit Serge Savard

Chris Chelios a joué neuf saisons à Chicago.... (Archives La Presse)

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Chris Chelios a joué neuf saisons à Chicago.

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(MONTRÉAL) 25 ans plus tard, Serge Savard concède que la transaction qui a envoyé Chris Chelios à Chicago en retour de Denis Savard n'a pas été son meilleur coup.

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Serge Savard

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Présent dans le cadre de l'activité de recrutement de l'équipe de football du Vert & Or qui se tenait dans ses bureaux de Montréal, Serge Savard a accepté de revenir sur cette transaction.

«On a mal évalué Denis Savard à l'époque, explique le Sénateur. J'ai été mal informé.»

Les raisons du départ du numéro 24 demeurent encore à ce jour nébuleuses, mais «on avait nos raisons de faire la transaction», avance prudemment M. Savard.

Après son départ de Montréal, Chelios jouera neuf saisons à Chicago, y remportera deux trophées Norris, mais ne réussira jamais à toucher à la coupe Stanley dans l'uniforme des Blackhawks.

«On parle de cette transaction, c'est vrai que ce n'était pas un bon coup.»


À l'inverse, Montréal la remportera en 1993, trois ans après la transaction. Malgré l'impact minime de Denis Savard dans cette dernière conquête, Serge Savard estime qu'il a réussi son coup, au final, en construisant une édition gagnante.

«On parle de cette transaction, c'est vrai que ce n'était pas un bon coup. Sauf qu'on ne parle pas de l'échange pour Bobby Smith qui nous a permis de gagner une coupe Stanley, on ne parle pas non plus de l'échange pour Vincent Damphousse qui nous a permis de gagner une coupe Stanley aussi», relate-t-il.

Sans aucun regret, Serge Savard continue de mesurer son passage comme directeur général en fonction du nombre de bagues de la coupe Stanley remportées.

Galchenyuk, le centre numéro un

Par ailleurs, Serge Savard estime qu'il est maintenant le moment d'offrir à Alex Galchenyuk l'espace pour que le talentueux attaquant puisse éclore.

«Il a marqué 20 buts à sa troisième saison, il est capable d'en inscrire 30 ou 35. Des joueurs de son gabarit capable d'en marquer autant, il n'y en a pas sur le marché.»

M. Savard a aussi commenté les rumeurs voulant que la famille du jeune attaquant soit très impliquée dans les négociations du nouveau contrat du jeune homme. Rappelons qu'Alex Galchenyuk a récemment limogé son agent Igor Larionov pour s'affilier à l'équipe de Pat Brisson.

«J'ai vécu des situations comme ça en tant que directeur général, les parents veulent se mêler des affaires du joueur, ça ne créait pas de bonnes relations», se remémore-t-il.

M. Savard croit qu'un contrat de transition, semblable à celui que l'équipe avait offert à P.K. Subban il y a quelques années, est maintenant ce qui attend le numéro 27.

afaille@latribune.qc.ca

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