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Expansion de la LNH: une bonne nouvelle pour les hockeyeurs québécois

Philippe Bureau... (Archives La Tribune, René Marquis)

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Philippe Bureau

Archives La Tribune, René Marquis

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(Fort Lauderdale, Floride) Si la possibilité d'avoir deux nouvelles franchises dans la LNH dans un horizon pas trop lointain excite les amateurs de hockey, et surtout ceux de Québec, elle fait aussi le bonheur des agents de joueurs.

Deux nouvelles équipes, ça signifie des emplois de plus et des possibilités d'affaires supplémentaires, confirme le Sherbrookois Philippe Bureau, qui oeuvre comme agent de joueurs depuis une douzaine d'années déjà.

«C'est certain que c'est une bonne nouvelle pour nous; d'abord ça augmente le nombre de joueurs, mais deuxièmement, si Québec est effectivement considérée et choisie, ça veut dire encore plus de joueurs québécois dans la LNH. Historiquement, les clubs essaient autant que possible d'aller chercher des joueurs locaux, alors j'ai comme l'impression que la prochaine, ou éventuelle, équipe de Québec, pourrait aller dans cette direction-là.»

«En plus de créer une soixantaine de jobs en plus, il faut ajouter les postes dans les clubs de la Ligue américaine. Ça va peut-être permettre à un joueur qui n'a pas eu une réelle chance de se faire valoir.»

Préparation du repêchage

Philippe Bureau est en Floride avec la firme Orr Hockey Group; basée à Boston, elle est propriété, entre autres, de l'ancien joueur Bobby Orr et de l'agent Rick Curran.

Bureau a joint cette firme il y a quelques mois et son mandat sera de développer le marché du Québec.

Noah Hanifin et Connor McDavid sont deux de leurs clients prestigieux.

«Pour moi c'est un défi intéressant, c'est un groupe qui peut générer une crédibilité et du respect.»

Bureau l'avoue d'entrée de jeu; il n'est pas un fan fini du repêchage. Si l'exercice est obligatoire, il le trouve parfois un peu cruel.

«Mon travail, c'est de gérer les attentes. On n'a aucun contrôle sur le repêchage et sur ce qui peut se passer. Tu sais, un joueur qui est repêché en première ronde, aurait voulu être repêché plus tôt; un joueur repêché en deuxième ronde aurait voulu l'être en première, et ainsi de suite.»

«Lorsqu'on regarde ce qui arrive après le repêchage, on se rend compte que la ronde, c'est pas si important. Les jeunes sont concentrés sur des chiffres, sur des rondes, et c'est normal; moi je suis là pour temporiser ces attentes, pour l'entourage et la famille, afin que le jeune profite au maximum de la journée.»

«C'est toujours un peu désolant et décevant de voir un jeune déçu d'être repêché en deuxième ronde, alors que deux ans auparavant, il rêvait seulement d'être repêché!»

«Je ne suis pas un maniaque de la journée du repêchage pour être honnête; c'est bon pour faire des rencontres, faire avancer des dossiers, mais en bout de ligne, tu ne veux pas que le joueur soit déçu de sa journée. Malheureusement, parfois, ça arrive.»

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