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Les terrains de soccer de Magog résistent bien aux précipitations

Les terrains de soccer de Magog résistent bien aux précipitations soutenues... (Photo tirée de Facebook)

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(MAGOG) Les terrains de soccer de Magog résistent bien aux précipitations soutenues qu'on connaît ce printemps en région. La situation est donc moins grave qu'à Sherbrooke où on approche la dizaine de journées annulées. À Magog, les doigts d'une seule main suffisent pour compter le nombre de jours où les terrains ont été fermés.

Président du Club de soccer Magog (CSM), Louis-Michel Côté donne tout le crédit à la Ville de Magog. « Nous sommes gâtés avec les travaux publics de Magog qui se font un point d'honneur de bien entretenir tous les terrains. Ils connaissent bien leur besogne et conjuguent très bien avec les caprices et les prévisions de la météo. À l'exception peut-être d'un seul terrain sur les 10 que nous utilisons et qui sont répartis sur trois sites différents, le système de drainage est impeccable partout. Sur le site d'Omerville, c'est quasiment impossible de voir l'eau s'accumuler », soutient Côté, qui a vanté aussi la Ville de Magog pour sa facilité à communiquer.

« Les travaux publics et le service des loisirs tendent régulièrement l'oreille. Ils nous rencontrent en début et fin d'année pour s'enquérir de nos attentes ou tout simplement se renseigner sur ce qu'on a vécu au cours de la dernière saison et s'il y a des choses à améliorer. Pour des bénévoles, ça fait plaisir à entendre et c'est drôlement encourageant d'être épaulés de la sorte. »

La pluie n'a donc pas le même effet à Magog qu'à Sherbrooke comme en faisait état La Tribune dans son édition de mercredi. « Le jeu des comparaisons, ce n'est pas pour moi, prévient le président du CSM. Tout d'abord, il y a tellement de facteurs à tenir compte. Avec plus ou moins 4500 jeunes qui courent après le ballon rond à Sherbrooke, ça commence à faire pas mal de petits pas qui piétinent les terrains et qui sont possiblement plus sollicités qu'à Magog. Et je crois savoir qu'il y a des terrains à Sherbrooke qui n'avaient pas été conçus à la base pour accueillir du soccer. Ça fait une différence. Dans le fond, souhaitons-nous du soleil et de la chaleur partout en région et tout entrera dans l'ordre. »

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