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Fermeture des terrains de soccer: des décisions trop hâtives?

Sans être catastrophique, admettons que le début de saison 2015 est difficile... (Imacom, Jessica Garneau)

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Imacom, Jessica Garneau

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(SHERBROOKE) Sans être catastrophique, admettons que le début de saison 2015 est difficile pour les sports extérieurs.

Les nombreux millimètres de pluie tombés sur la région depuis l'ouverture officielle de la saison extérieure, le 15 mai, ont eu pour effet d'annuler au moins huit journées d'activités, des activités qui ne pourront être reprises pendant la saison. Des journées à l'eau, littéralement.

«Nos terrains sont complètement saturés, on ne peut remettre ailleurs, ou à une autre date, les matchs qu'on doit annuler à cause de la pluie. C'est une situation qui dure depuis quelques années et qui a une influence sur le membership; les gens nous demandent s'il y aura un remboursement ou si on reprendra les entraînements ou les matchs. Bien souvent, les parents décident d'inscrire leurs jeunes à d'autres activités, l'été suivant, à cause de ça, notamment chez les plus jeunes», a indiqué le président du conseil d'administration du Dynamik de Sherbrooke, Nicolas Croteau.

À ce sujet, ce dernier met en doute certaines fermetures de terrains, arguant que la Ville de Sherbrooke pèserait peut-être un peu rapidement sur le bouton «annulé» lorsqu'il y a pluie, ou apparence de pluie.

«On n'a pas le contrôle total sur la décision de fermer ou non les terrains. On comprend qu'il y a préoccupation de ne pas abîmer les terrains pour qu'ils puissent durer tout l'été. En même temps, le soccer se pratique même s'il pleut; ce ne sont que les orages, et les éclairs, qui forcent l'arrêt d'un match en cours, par exemple. On peut jouer au soccer sous la pluie. J'avoue que, parfois, la communication est difficile», a-t-il mentionné.

«Parfois, on trouve que c'est prématuré de fermer tous les terrains à compter de 16 h. Il faut comprendre qu'il y a d'énormes impacts pour les petites catégories, comme le U5 et U6; ils perdent ainsi leur seule activité de soccer de la semaine.»

piètre qualité du terrain à la Base André-Nadeau

La majorité des activités des touts petits du Dynamik a été centralisée à la Base plein air André-Nadeau, située chemin Blanchette du secteur Rock Forest. Mais aussi au parc Villageois, de Saint-Élie.

Cette décision fut prise afin d'offrir une alternative de qualité au terrain situé à l'angle du chemin Blanchette et du Chemin Saint-Roch, qui n'arrivait pas à atteindre les critères minimums de qualité pour un terrain de soccer. Comme offrir une surface plane et sans relief, par exemple.

Le hic, c'est que les six terrains de mini-soccer offerts à la Base plein air se comparent trop souvent à des marécages boueux et parfois nauséabonds.

«Ce sont effectivement des terrains problématiques à cause du manque de drainage. Un des terrains est présentement inaccessible à cause de travaux. On ne peut y accueillir que 10 groupes au lieu de 12. On espère que les correctifs seront efficaces pour l'an prochain», a continué Nicolas Croteau, membre du C.A. du Dynamik depuis deux ans.

Enfin, tout n'est pas négatif au pays du soccer; le Dynamik a tout de même accueilli plus de 1000 jeunes des catégories U4 à U8 la fin de semaine dernière pour son festival d'ouverture. Un véritable succès, a confié le président.

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