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Nicolas Boulay: «L'attaque va causer des maux de tête!»

Nicolas Boulay... (Imacom, René Marquis)

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Nicolas Boulay

Imacom, René Marquis

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(Sherbrooke) Le Magogois Nicolas Boulay a obtenu sa part de répétitions au poste de secondeur, lundi, lors du jour 2 du camp d'entraînement des Alouettes de Montréal, qui s'est déroulé au Centre multisport RolandDussault, à cause de la pluie.

Assez de répétitions pour confirmer que l'attaque montréalaise regorge de talent et devrait donner des maux de tête aux défensives adverses durant la saison.

«C'est mon troisième camp d'entraînement avec l'équipe et c'est l'offensive la plus dominante que j'ai vue jusqu'à maintenant. S'entraîner contre notre offensive en ce moment, c'est vraiment difficile et compliqué, ça demande beaucoup de concentration. Pas de doute, les gars seront prêts pour le premier snap de la saison régulière. L'attaque est complètement différente de celle de l'an dernier, ça c'est sûr».

On se rappelle, en 2014, les Alouettes avaient montré la porte au coordonnateur offensif Rick Worman après la première semaine du camp d'entraînement de l'équipe à Sherbrooke.

En transition après la retraite d'Anthony Calvillo, et sans véritable quart numéro un, les Alouettes ont traîné les affres de ce départ sur une mauvaise note jusque pendant la saison, présentant un dossier de 1-7 en lever de rideau.

«L'attaque est constamment en mouvement, les receveurs bougent d'un côté à l'autre du quart-arrière; il y a des formations avec deux porteurs de ballon et d'autres à six receveurs. Et comme on a un groupe dominant de receveurs, avec des gars comme (SJ) Green, Nick (Lewis) ou Fred (Stamps), c'est pas évident. Les gars font des jeux à gauche et à droite malgré une bonne couverture.»

«Le nouveau coordonnateur offensif (Truk Schonert, NDLR) est arrivé avec un livre de jeux précis et clair et juste ça, ça a semblé faire la différence. C'est le jour et la nuit avec la situation de l'an dernier. Schonert est exigeant, mais on est des professionnels, on est payés pour jouer au foot, alors il faut s'attendre à ce que tout soit fait au millimètre près. C'est comme ça qu'on fonctionne en défensive depuis deux ans et la recette est bonne», a analysé Boulay.

S'il demeurera encore une fois l'un des piliers sur les unités spéciales pour les Alouettes, Boulay, qui a signé une nouvelle entente avec l'équipe l'hiver dernier, veut obtenir plus de temps de jeu en défensive.

En ce sens, comme par les années passées, sa persistance lors des entraînements et ses prestations lors des matchs préparatoires feront à coup sûr pencher la balance vers un temps de jeu bonifié.

«Je me sens davantage en confiance cette année. Le fait d'être un vétéran, de connaître les coachs, les joueurs, d'être familier avec le livre de jeux, ça donne une longueur d'avance. Tu penses moins, tu exécutes, tu joues au football. On a le même groupe de gars en défensive que l'an dernier, le vibe est excellent.»

Un recommencement

«Je veux voir plus de terrain en défensive, malgré la présence d'un Bear Woods devant moi. J'ai prouvé l'an dernier à mon coordonnateur défensif que je pouvais faire le travail, notamment quand j'ai joué contre Toronto. Mais bon c'est un recommencement chaque année et les matchs préparatoires seront très importants en ce sens.»

Entre deux répétitions, Nicolas Boulay garde un regard ou deux pour son ancien coéquipier chez le Vert & Or, le centre arrière Jean-Christophe Beaulieu.

Repêché l'an dernier par les Alouettes, Beaulieu n'a pu se faire justice à cause des blessures.

Cette année, il occupe le poste de receveurs de passe, tout en s'acquittant de sa tâche de centre arrière.

«Il a la chance d'avoir du temps de jeu tant à l'attaque que sur les unités spéciales. C'est un gars qui n'a pas eu la chance de se faire valoir à Sherbrooke avec le Vert & Or à cause des blessures, mais je savais que le talent était là. Je suis content pour lui, il a eu une autre bonne journée aujourd'hui (hier).»

«On jase souvent ensemble, surtout du travail sur les unités spéciales, c'est surtout là que je peux le parrainer; la gestion d'énergie, la gestion du temps, les formations et les stratégies. J'avais un peu ce rôle de leader sur les teams l'an dernier.»

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