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Insatisfait de son rôle, Duhamel quitte à son tour l'Avalanche

Mario Duhamel... (Archives Le Quotidien)

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Mario Duhamel

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Yanick Poisson
La Tribune

(DRUMMONDVILLE) Insatisfait de son rôle au sein de l'organisation, l'ancien Voltigeur Mario Duhamel a mis fin à son association avec l'Avalanche après deux saisons au Colorado.

Duhamel, qui agissait à titre d'entraîneur sur la passerelle, a rencontré Patrick Roy au terme de la dernière saison afin de l'informer de son désir de quitter la formation. Le directeur général a accepté sa démission. Les parties se sont séparés en bons termes.

« Je n'étais plus heureux dans mes fonctions, j'étais prêt à retourner derrière un banc. J'en ai informé Patrick et il a été très cordial, il m'a permis d'aller voir ailleurs, raconte-t-il. Le hockey, c'est ma passion; le coaching, c'est ma passion et je m'éloignais de ce que je veux faire. »

L'homme de hockey précise que sa décision n'a rien à voir avec la saison de misère qu'a traversée l'Avalanche après avoir vécu un véritable conte de fées en 2013-14. Il s'était effectivement donné deux ans pour évaluer sa nouvelle réalité avant de prendre une nouvelle décision en lien avec son avenir.

De retour dans la LHJMQ?

Sans vouloir les nommer, Mario Duhamel a confirmé avoir amorcé des pourparlers avec quelques équipes afin de retourner derrière un banc soit à titre d'entraîneur-chef ou d'adjoint. Il n'a pas voulu spécifier le circuit, même s'il aimerait évidemment demeurer dans la grande ligue.

« J'ai adoré mon expérience dans la LNH et ma relation avec les joueurs, mais je ne me ferme pas de porte. Que ce soit dans la Ligue nationale, la Ligue américaine ou le junior, je cherche avant tout un endroit où je pourrai m'installer avec famille et où je pourrai être heureux dans ce que je fais », explique-t-il.

L'instructeur affirme avoir adoré son passage au Colorado et s'être plu dans sa nouvelle région. Cette incursion aux États-Unis lui a permis d'élargir ses horizons et les siens sont beaucoup plus familiers avec la langue de Shakespeare.

« Une fois que tu traverses les douanes, il n'y a plus de frontière. La langue n'est plus un problème pour moi, on cherche un milieu où nous pourrons nous épanouir », énonce-t-il.

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