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Ligue Can-Am : pourquoi pas une équipe à Sherbrooke?

Les Aigles de Trois-Rivières ont vaincu vendredi 13-3... (IMACOM, Maxime Picard)

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Les Aigles de Trois-Rivières ont vaincu vendredi 13-3 la formation combinant des joueurs des Expos de Sherbrooke et des Blue Sox de Trois-Rivières de la LBMQ. Sur la photo, Issael Gonzalez retire Mike Bradstreet au deuxième but.

IMACOM, Maxime Picard

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(SHERBROOKE) Avis à ceux qui souhaiteraient faire vivre le baseball de la ligue Can-Am à Sherbrooke : ils pourront trouver une oreille attentive du côté de Marc-André Bergeron et des Aigles de Trois-Rivières.

L'ancien défenseur de la LNH, cofondateur et président de l'organisation de baseball trifluvienne, ne verrait aucun problème à donner un coup de main à des hommes d'affaires pour développer le sport en Estrie.

«Absolument. Si on peut développer la ligue davantage, de manière plus professionnelle et en donner encore plus, ça va me faire plaisir de donner des conseils», a-t-il souligné en marge du match opposant ses Aigles à une formation combinant des joueurs des Expos de Sherbrooke et des Blue Sox de Thetford Mines, de la LBMQ, vendredi, au stade Amédée-Roy. Une rencontre que les Trifluviens ont survolée 13-3 devant plus de 500 personnes après avoir tiré de l'arrière 3 à 0.

Bergeron soutient qu'il verrait bien le circuit Can-Am prendre de l'expansion et atteindre idéalement dix équipes, lui qui en compte six actuellement. Si l'on réserve une place à Montréal, dont le sort est étroitement lié aux efforts faits pour ramener le baseball majeur, le président des Aigles croit que l'Estrie pourrait aussi soutenir une équipe Can-Am.

«Dix équipes, ça serait un très bon chiffre. Montréal est toujours considérée, mais il y a de l'espace pour une équipe dans cette région-là. Pourquoi pas?

«Ça prend les reins assez solides pour démarrer, mais ce n'est pas des montants astronomiques, continue Bergeron. En ayant déjà Québec, Ottawa et Trois-Rivières d'implantées dans la ligue, le chemin est déjà tracé un peu et ce serait plus facile pour de nouveaux propriétaires. C'est un budget d'exploitation d'environ 1,2 M$ (NDLR : en guise de comparaison, celui du Phoenix de Sherbrooke est de 2 M$). À partir de là, ça prend des commanditaires, des partenaires et des partisans.»

Avec une capacité maximale d'environ 900 places -1500 si l'on tient compte que des estrades pourraient être ajoutées comme lors des Jeux du Canada en 2013 - , le stade Amédée-Roy s'avérerait «un peu petit» au dire de Marc-André Bergeron. Plus de 1600 personnes assistent aux matchs des Aigles en moyenne à Trois-Rivières, avec des pointes à 4000 personnes lorsque ces derniers s'attaquent aux Capitales de Québec les week-ends, ce qui tend à montrer que plusieurs infrastructures devraient être ajoutées à Sherbrooke pour accueillir de telles foules.

«Il y a de l'argent à mettre sur le terrain aussi, note le président des Aigles. À Trois-Rivières, on a refait le champ, changé le sable; on doit respecter des standards professionnels.»

Le jeu en vaut la chandelle, assure cependant celui qui évolue maintenant en Suisse l'hiver après avoir disputé 490 rencontres dans la LNH, dont 60 avec le Canadien de Montréal.

«La première saison a été désastreuse, la deuxième a très bien été et on s'aligne pour avoir une saison très positive en 2015. La personne qui se lancerait là-dedans devra parler aux gens de la ligue, mais on développe des partenariats pour faire profiter toutes les équipes. Au lieu de cogner à la même porte d'un commanditaire majeur chacun notre tour, on envoie une personne pour toute la ligue.»

À bon entendeur...

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