• La Tribune > 
  • Sports 
  • > Le club-école du Canadien laisse aller Stephan Lebeau 

Le club-école du Canadien laisse aller Stephan Lebeau

Stephan Lebeau attribue en grande partie le non-renouvellement... (Archives, La Presse)

Agrandir

Stephan Lebeau attribue en grande partie le non-renouvellement de son mandat d'adjoint auprès du club-école du Canadien à sa relation «complexe et difficile» avec l'entraîneur-chef Sylvain Lefebvre.

Archives, La Presse

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(SHERBROOKE) «Je ne veux pas trop entrer dans les détails, mais cette décision-là ne m'étonne pas du tout. La relation avec Sylvain (Lefebvre, l'entraîneur-chef) fut trop souvent complexe et difficile.»

Stephan Lebeau ne sera pas de retour derrière le banc du club-école du Canadien de Montréal, les anciens Bulldogs d'Hamilton, qui évolueront à St. John's, à Terre-Neuve, la saison prochaine.

«J'ai appris la nouvelle de la bouche de Sylvain, à notre retour à Montréal après la saison des Bulldogs. Honnêtement, je n'ai pas été surpris, je m'y attendais. Ce fut tout de même une expérience positive, mais aussi une association difficile. La décision, c'est Sylvain qui l'a prise. Peut-être que lui, il pourrait en dire plus», a indiqué Lebeau à La Tribune.

L'ancien des Canadiens de Montréal et des Ducks d'Anaheim, qui a disputé 373 matchs dans la LNH en plus de remporter la Coupe Stanley avec Montréal en 1993, avait signé un contrat de deux ans afin d'être l'adjoint de l'ancien défenseur Sylvain Lefebvre chez les Bulldogs.

Les deux hommes se connaissent bien, ils ont été coéquipiers pendant deux saisons avec les Canadiens de Sherbrooke, alors le club-école du Canadien (1987-89) et lors de trois campagnes avec le Canadien (1989-92). Ils ont même été voisins lorsqu'ils résidaient tous les deux au lac Brompton.

«Si tu ajoutes à cela le fait que la concession est transférée à Terre-Neuve, j'estimais alors mes chances de revenir à moins de cinq pour cent. J'ai fait un sacrifice pendant deux ans, ça m'attriste vraiment de ne pas être de retour et de quitter l'organisation, mais je ne suis pas surpris. Ces deux années m'ont permis de me replonger dans le monde du hockey professionnel. J'étais seul à Hamilton, car ma femme et mon fils étaient demeurés à Sherbrooke; la vie était donc 100 % hockey pour moi. Je me suis mis à jour», a indiqué Stephan Lebeau.

«J'ai vraiment apprécié ma relation avec les joueurs; c'était ma première expérience en tant qu'entraîneur adjoint et ce contact direct avec les joueurs, c'est ce qui m'a procuré le plus de satisfaction.»

Parallèlement, les Bulldogs ont connu des moments difficiles, lors des deux dernières campagnes, étant exclus chaque fois des séries éliminatoires.

De fait, les Bulldogs ont raté les séries lors des quatre dernières saisons.

«C'est sûr que ça aurait été plaisant de faire les séries. Quand c'est une priorité, c'est autre chose.»

Stephan Lebeau se permet actuellement des vacances avant de réévaluer son avenir. Chose certaine, il veut poursuivre dans le hockey.

Il n'exclut pas un retour dans le hockey junior, lui qui a dirigé les Tigres de Victoriaville pendant deux saisons (2004-06).

«Je garde les yeux ouverts, je suis prêt à relever des défis dans le monde du hockey. Chose certaine, la prochaine fois, la famille va assurément me suivre. Je me rappelle avoir croisé Martin Raymond, à l'époque où il a accepté de diriger les Voltigeurs de Drummondville (LHJMQ). Lui il arrivait des pros, après un séjour à Tampa Bay, et moi, je quittais pour Hamilton. Il m'avait dit à quel point c'était difficile d'être loin de la famille et je le réalise maintenant.»

Il a été impossible de joindre Sylvain Lefebvre, hier.

Partager

À lire aussi

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer