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Gerry Plamondon propose sa recette pour ranimer l'espoir chez le Canadien

Gerry Plamondon... (Imacom, Frédéric Côté)

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Gerry Plamondon

Imacom, Frédéric Côté

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(SHERBROOKE) Malgré la sagesse qui nous accompagne forcément lorsqu'on est qu'à quelques années de fêter nos 100 ans, il y certaines situations devant lesquelles on peine à trouver des solutions.

Parlez-en à Gerard « Gerry » Plamondon.

L'ancien du Canadien, qui a fêté son 91e anniversaire en janvier, n'arrive pas à identifier ce qui pourrait bien renverser la vapeur pour la Sainte Flanelle ce soir dans sa série contre le Lightning de Tampa Bay.

« C'est psychologique leur affaire! Je suis surpris, parce que, selon moi, le Canadien sur papier a un meilleur club que Tampa, mais les joueurs en ont peur du Lightning; ils font plein d'erreurs », déplore le Sherbrookois, qui avait opté pour le CH en six rencontres.

« Il aurait fallu une autre retraite fermée, mais le temps commence à manquer! » prend-il soin d'ajouter en riant.

Il admet toutefois bien humblement ne jamais avoir été confronté à ce type de difficulté pendant les 74 rencontres où il a endossé le bleu-blanc-rouge, entre 1945 et 1951.

« On avait de bons clubs. Avec Maurice Richard, Elmer Lach, Toe Blake, Butch Bouchard et Billy Reay, ce sont les autres équipes qui avaient peur dans ce temps-là. »

Un examen de conscience

Selon lui, après la rencontre de dimanche, où les hommes de Michel Therrien ont fait preuve d'indiscipline et où Brandon Prust s'est attisé les foudres de la LNH et des officiels, il importe maintenant que ceux-ci fassent un examen de conscience s'ils espèrent toujours se donner une chance de l'emporter contre la troupe de Steven Stamkos.

« Ils doivent commencer la rencontre avec la tête nette pour stabiliser leur jeu, souligne Gerry Plamondon. La défensive n'est pas trop bonne en ce moment et P.K. Subban ne joue pas son meilleur hockey. C'est un joueur qui veut gagner, mais il essaie d'en faire trop. Il doit cesser de faire plein de tourniquets et passer la rondelle à ses avants plus rapidement. »

Car si plusieurs se plaisent à rappeler à la mémoire les paroles de Yogi Berra comme quoi ce n'est pas fini tant que ce n'est pas fini lorsque rien ne va plus en séries, l'ancien ailier gauche du Canadien ne se conte pas de menteries sur l'importance du match de ce soir.

« C'est simple, s'ils ne gagnent pas demain [ce mercredi soir], c'est bye bye. Ça m'étonnerait de les revoir à Montréal et ce serait effrayant de se faire éliminer en quatre avec l'équipe qu'on a. »

Ceci dit, il n'accorde pas moins un immense respect à la formation de la Floride, où il passe toujours quelques mois chaque hiver.

« C'est un club qui patine avec énormément de vitesse et qui possède d'excellents joueurs. Tyler Johnson n'est pas gros, mais il est très talentueux, tout comme Steven Stamkos et Victor Hedman. »

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