Peliwo s'impose et passe en quarts

Filip Peliwo... (Imacom, René Marquis)

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Filip Peliwo

Imacom, René Marquis

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(Sherbrooke) Ne cherchez pas de midi à quatorze heures, le favori de la foule à cette 10e édition du Tournoi Futures de Sherbrooke c'est Filip Peliwo.

Le jeune homme de Vancouver a non seulement gagné son match face à la quatrième tête de série hier soir au Centre récréatif Rock Forest pour avancer en quarts de finale, il s'est de plus gagné une horde de partisans en serrant des mains, en prenant des photos et en signant des gilets ou d'autres articles à la fin de cette rencontre remplie de rebondissements.

Peliwo (334e au classement de l'ITF) ne ménageait pas les sourires, et pour cause. Il a su profiter de toutes les erreurs commises par son adversaire pour s'imposer en trois sets de 4-6, 6-4 et 6-0.

On retiendra surtout le très bizarre deuxième set, où les deux joueurs étaient virtuellement incapables de gagner leur service.

Il y a eu en effet sept bris de services consécutifs en début de set avant de voir l'un des deux joueurs finalement s'accrocher à son service, Peliwo en l'occurrence, qui le plaçait en avance 5-3 dans la manche.

N'Guyen (classé 274e ITF) a répliqué, mais le jeune homme de 22 ans a réussi à fermer le dossier de ce tonitruant deuxième set à son avantage.

Dès lors, le vent avait tourné en faveur du favori local, qui multipliait les gestuelles enthousiastes après chaque point remporté.

Le troisième set ne fut qu'une formalité; Peliwo gardait sa fougue et son intensité tandis que son adversaire croulait littéralement sous les doubles fautes (neuf au total dans le match) et les erreurs directes, beaucoup trop nombreuses pour qu'il espère un meilleur sort.

En tout, N'Guyen aura eu le service huit fois au cours des deux dernières manches et il n'a pu gagner qu'un seul point. L'histoire du match est là.

Deuxième set décisif

C'est dans un français impeccable que Peliwo a parlé de son match, après coup.

«Je vis et je m'entraîne à Paris depuis trois ou quatre mois maintenant, alors l'immersion en français se fait très bien. C'est beaucoup plus facile de parler français là-bas qu'à Montréal. C'est très important pour moi de parler français, non seulement pour les fans du Québec, pour la Coupe Rogers à laquelle je veux participer, mais aussi pour mes commanditaires.»

«Tout s'est joué au deuxième set, vraiment. Ni lui ni moi ne parvenions à nous imposer au service; je lui mettais beaucoup de pression en retour, et ça marchait très bien, mais il faisait aussi la même chose! C'était spécial, ça ne m'est pas arrivé souvent de jouer un set comme ça!»

«C'est une grosse victoire pour moi; chaque match, chaque victoire me permettent d'améliorer mon jeu. Je dois rester positif, continuer à être intense et énergique sans que cela me nuise.»

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