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Une opération pour Robidas: «C'était la meilleure décision à prendre»

Stéphane Robidas des Maple Leafs de Toronto... (Archives La Presse)

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Stéphane Robidas des Maple Leafs de Toronto

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(SHERBROOKE) On se doute que les résultats des Maple Leafs de Toronto, qui croupissent au 15e rang de l'association de l'est, y sont pour beaucoup dans la fin de saison de Stéphane Robidas, qui sera opéré vendredi.

S'ils ne sont toujours pas mathématiquement éliminés, il y a fort à parier que les Leafs auraient préféré pouvoir compter sur leur vétéran de 38 ans - même diminué - s'ils avaient été au milieu d'une lutte serrée pour une place en séries. Mais avec 19 points d'écart sur les Bruins de Boston au huitième rang et seulement 16 matchs à jouer, on préfère voir Robidas récupérer pleinement de déchirures au bourrelet et à la coiffe du rotateur de l'épaule gauche.

« C'est décevant c'est certain. Je voulais jouer l'année au complet, essayer d'aider l'équipe. Normalement, je finis mes saisons et je me fais opérer au cours de l'été; on est quand même en audition et c'est une chance de montrer ce qu'on est capables de faire, mais de me faire opérer tout de suite était la décision la plus intelligente à prendre dans les circonstances. Je veux pouvoir bien m'entraîner cet été et être prêt pour le prochain camp d'entraînement », a expliqué le vétéran défenseur à La Tribune.

Le Sherbrookois souligne avoir joué en dépit de la douleur pendant plusieurs mois.

« Je ne sais pas quand c'est arrivé. Ça a commencé par une douleur à la poitrine qui s'est déplacée vers l'omoplate et ensuite à l'épaule. Depuis le mois de novembre que ça traîne. Du mois de novembre au mois de janvier, j'étais incapable de dormir plus de trois heures. Mon bras devenait engourdi et je devais faire de l'exercice pour me sentir mieux. Pendant les matchs, j'avais de la difficulté à lancer au filet. »

La mise au rancart du défenseur s'avère une énième tuile sur la tête de la formation torontoise, qui a traversé beaucoup d'adversité en 2014-2015, à commencer par les chandails rejetés sur la patinoire du Air Canada Centre par les partisans. Selon Robidas, tout n'aura pas été perdu si les Leafs s'en servent pour s'améliorer en vue de la prochaine saison.

« Ce n'est pas comme ça que j'avais imaginé la saison, admet-il cependant. Je croyais fermement qu'on avait l'équipe pour atteindre les séries éliminatoires et causer des surprises. Ça n'a pas été facile, mais des fois on peut apprendre beaucoup dans l'adversité, apprendre à se concentrer sur ce qu'on peut contrôler, comme la préparation avant les matchs et l'effort pendant ceux-ci. »

Quant à l'attitude des médias et des partisans qui s'en prennent à Dion Phaneuf en raison des insuccès de l'équipe, le numéro 12 des Leafs s'est rangé aux côtés de Phil Kessel, qui a pris la défense de leur capitaine la semaine dernière.

« C'est sûr que les joueurs vedettes sont plus exposés et qu'ils ont plus de pression. Phaneuf est l'un de ceux-là, c'est le capitaine et notre meilleur défenseur, mais c'est un joueur dans une équipe qui en compte une vingtaine. On gagne et on perd en équipe. »

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