Pêche sur glace 2.0

Trois Estriens sont parmi les associés au sein... (Photo fournie, Vincent Cotnoir)

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Trois Estriens sont parmi les associés au sein d'un groupe se spécialisant dans la pêche blanche. Ceux-ci font valoir que vêtements et équipement sont maintenant adaptés à une prospection active qui, généralement, produit de meilleurs résultats.

Photo fournie, Vincent Cotnoir

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<p>Luc Larochelle</p>
Luc Larochelle
La Tribune

Pour pratiquer la pêche d'hiver, ça prend un hiver. La saison froide semblant installée pour de bon, sortons les perceuses et mettons-nous au travail.

On s'installe où?

Autant la chasse à l'affût à partir d'un poste de guet a gagné des adeptes, autant la pratique de la «pêche fine» se répand. Fini de faire le poteau toute la journée sur le bord du même carré de trous.

«Les brimbales et les cabanes de bois sont encore prisées, mais on n'obtient pas toujours d'aussi bons résultats en restant fixe qu'en utilisant les nouveaux outils de prospection. On arrive à trouver le poisson aussi efficacement en se déplaçant sur la glace qu'à pêcher à bord d'une embarcation équipée d'un sonar», soutient Guy Lafrenière.

Ce dernier, son frère Luc et le photographe Vincent Cotnoir forment le trio estrien associé au groupe alimentant la vitrine numérisée «Équipe Clam Powerstick Québec», le rejeton québécois d'une entreprise américaine spécialisée dans la pêche blanche.

«Au Minnesota, où pullulent les lacs, il y a autant d'adeptes de pêche blanche que de pêche en eaux libres. Les lacs sont plus faciles d'accès pour tous en hiver.

«Chez nous, avec 10 000 pages vues sur notre site en peu de temps, c'est signe que nous répondons à un besoin. Les vêtements, l'équipement, la simplicité d'utilisation de ce nouveau matériel, tout cela rend ce mode de pêche possible sans avoir à y consacrer une fortune», fait valoir M. Lafrenière.

Quand on se met à calculer, acheter ou louer une embarcation, payer l'accès, le nettoyage et l'utilisation, c'est vrai que la «pêche d'été» n'est pas donnée.

L'équipe québécoise nouvellement formée afin de promouvoir la pêche blanche illustre ses conseils de plusieurs photos en plus de recourir abondamment à la vidéo.

«Nous mettons l'accent sur les techniques de pêche plus que sur les résultats qu'elles permettent d'obtenir. Ce n'est pas un catalogue de trophées».

La «pêche blanche 2.0» est un univers technologique qui pique la curiosité de jeunes adeptes, constate M. Lafrenière.

«Les experts que je vois poindre autour de moi sont des jeunes. Ceux qui sont curieux et qui nous interpellent sur les lacs appartiennent très souvent à la génération que l'on croit être de la relève, mais qui progresse rapidement. C'est très enthousiasmant de voir la réaction des gens».

Un mot en terminant pour vous signaler que la Fondation de la faune du Québec a annoncé cette semaine les projets d'initiation à la pêche blanche qu'elle financera cette année.

Quatre de ceux-ci sont à l'intention de jeunes estriens. Ils sont parrainés par la Pisciculture Magnétique de Chartierville, l'Association de chasse et pêche de Lac-Mégantic, le Club des 4 Loups de Magog et l'Association des pêcheurs du Grand lac Saint-François (Lambton).

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