À l'image de Jérémy Grégoire

Christopher Benoît... (Imacom, Maxime Picard)

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Christopher Benoît

Imacom, Maxime Picard

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(MAGOG) Christopher Benoît des Cantonniers de Magog esquisse un sourire lorsqu'on lui rappelle l'anecdote. Alors qu'il était d'âge pee-wee, Benoît suivait déjà les activités des Cantonniers dans la Ligue midget AAA du Québec et avait identifié rapidement son joueur préféré, soit l'attaquant Jérémy Grégoire. À un point tel qu'il lui avait écrit pour lui demander conseil.

«J'étais impressionné par son parcours. Il avait percé l'alignement des Cantonniers à 14 ans alors qu'il était d'âge bantam. À 15 ans, il s'affichait déjà comme un leader chez les Cantonniers. Jérémy m'inspirait et je lui ai écrit. Il m'avait répondu. Je ne me souviens pas des mots qu'il avait utilisés, mais en résumé il m'avait expliqué que le succès ne tombe pas du ciel et que c'est le travail qui fait foi de tout. Il avait pris le soin de m'encourager aussi», mentionne Benoît.

Leçon retenue

Quelques années plus tard, c'est au tour de Christopher Benoît d'endosser l'uniforme des Cantonniers. À le voir se déchirer le coeur à l'ouvrage, force est d'admettre que le hockeyeur de Sherbrooke a retenu la leçon de Jérémy Grégoire.

«Ce qui me rapproche le plus de Jérémy, c'est probablement que je suis un joueur d'équipe comme lui.»

Travailleur infatigable, conscient de sa défensive, capable de faire sa part en attaque, Christopher Benoît possède plusieurs cordes à son arc.

De son propre aveu, toute comparaison avec Grégoire est superflue. «Il y a un seul Jérémy Grégoire. De toute façon, chaque joueur veut être unique. Je ne fais pas exception à la règle. Ce qui me rapproche le plus de Jérémy, c'est probablement que je suis un joueur d'équipe comme lui», fait-il valoir.

D'ailleurs, vous ne verrez pas Benoît trop se soucier de sa fiche offensive, lui qui a tout de même enfilé quelques buts importants depuis le début des hostilités. «Marquer des buts n'est pas la seule façon de se rendre utile. Les recruteurs vont remarquer également les joueurs qui se sacrifient pour leur équipe et qui sont en mesure de s'acquitter de tâches spécifiques. Je suis toujours prêt à jouer le rôle qu'on me demande. En ce qui me concerne, c'est secondaire si ça passe sous le radar. L'important, c'est l'équipe», souligne Benoît.

Justement, Christopher Benoît est fier de la progression et de la remontée des Cantonniers au classement. «On nous avait enterrés trop vite. On va en surprendre encore plusieurs», croit-il.

Les Cantonniers visitent ce soir les Albatros du collège Notre-Dame.

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