Marko Medjugorac poursuit son rêve

Marko Medjugorac... (Imacom, Julien Chamberland)

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Marko Medjugorac

Imacom, Julien Chamberland

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(SHERBROOKE) Ne cherchez pas Marko Medjugorac au Québec au cours des prochains mois, vous ne le retrouverez pas.

Le pongiste de 18 ans terminera l'année 2014 à Shanghaï, en Chine, où il participera au Championnat du monde junior à compter de dimanche et y peaufinera ensuite son entraînement en vue de son passage à la catégorie sénior en 2015.

« Je n'ai pas vraiment d'attentes particulières. Ce n'était pas dans mes objectifs de faire un gros résultat, parce qu'au Canada on ne fait pas beaucoup de compétitions internationales. J'espère avoir de bonnes victoires raisonnables », souligne le Sherbrookois classé au premier rang tant au Québec qu'au Canada.

Il entend toutefois profiter de l'événement pour assurer sa place sur l'équipe nationale en vue de la Coupe du monde sénior qui se déroulera à Dubaï dès le 8 janvier.

« Mon nom est sur la liste, mais ce n'est pas encore sûr que j'y aille. Il y a trois places de libres pour Dubaï et nous sommes quatre joueurs. Les chances sont bonnes, mais je dois bien jouer. »

Le plein d'expérience

Au dire de Medjugorac, les prochaines années lui serviront avant tout à faire le plein d'expérience afin de passer au niveau supérieur. Le pongiste a d'ailleurs eu un léger aperçu de ce qui l'attendait au cours des derniers mois quand il a fait ses débuts professionnels, en septembre, avec le Féleghyzazi ASI en première ligue hongroise.

« Je savais que ça allait être fort, mais ça l'est encore plus que je pensais. Au moins je n'ai pas de pression de mon club. Ils m'ont fait venir pour prendre de l'expérience et pour moi c'est vraiment bon. »

« Juste en quelques mois, je vois déjà une différence, mais c'est vraiment d'aller chercher l'expérience des matchs; m'adapter à différents adversaires et être moins intimidé par l'ambiance. C'est un peu comme un Européen qui serait habitué de jouer au hockey dans son pays qui arriverait au Canada : ce n'est pas la même envergure. »

S'il n'a jamais caché par le passé qu'il serait heureux de vivre du tennis sur table, Medjugorac demeure conscient qu'il doit éviter de plafonner pour réaliser son rêve. Il demeurera avec le Féleghyzazi ASI jusqu'en mai avant de déterminer le meilleur endroit pour élever son jeu d'un cran ou deux.

« Je n'ai pas trop d'objectifs pour les deux ou trois années à venir, si ce n'est de continuer à m'améliorer et d'assurer ma place avec Équipe Canada. Je dois continuer à progresser et après ça on verra. »

« Les joueurs sont à leur meilleur entre 22 et 27 ans environ, il faut que je trouve la place où je vais pouvoir le mieux me développer. Je suis prêt à fournir les efforts », assure le Sherbrookois.

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