Guy Lapointe compare Carey Price à Ken Dryden

L'ancien défenseur du Canadien de Montréal Guy Lapointe était à Drummondville... (La Tribune, Yanick Poisson)

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L'ancien défenseur du Canadien de Montréal Guy Lapointe était à Drummondville en fin de semaine avec la prestigieuse Coupe Stanley pour rencontrer les amateurs de hockey.

La Tribune, Yanick Poisson

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Yanick Poisson
La Tribune

(DRUMMONDVILLE) L'ancien défenseur du Canadien de Montréal Guy Lapointe n'hésite pas à comparer les performances de Carey Price à celles de l'illustre Ken Dryden qui a permis aux Montréalais de remporter six coupes Stanley au cours de la décennie 1970.

Même s'il est maintenant employé par le Wild du Minnesota, le coeur de Guy Lapointe est toujours à Montréal. L'ancien défenseur du Big Three ne peut s'empêcher de suivre du coin de l'oeil la tenue de la sainte flanelle et il est enjoué de ce qu'il voit cette saison.

«Le Canadien est bien coaché, c'est une équipe qui travaille fort et qui joue bien. Les joueurs ont une belle chimie et ils ont un gardien comme nous avions à l'époque. Nous, on avait Dryden, eux ils ont Price, alors tous les espoirs sont permis», affirme le membre du Temple de la renommée du hockey.

Lapointe ne cache pas que la tâche s'annonce plus ardue qu'au cours des années 1970, quand le Canadien ne perdait pas plus d'une dizaine de rencontres par saison. Il y a maintenant plus d'équipes et la parité s'est installée, merci au plafond salarial.

«Avec le plafond salarial, c'est plus difficile de bâtir et de conserver de bonnes équipes. Nous ne verrons plus de dynasties comme la nôtre ou celles des Oilers et des Islanders au début des années 1980, suggère-t-il. Je ne sais pas ce que je vaudrais aujourd'hui et je ne suis pas sûr que j'ai le goût de penser à ça».

Redevable

Guy Lapointe était de passage au Canadian Tire de Drummondville, samedi après-midi, avec la précieuse Coupe Stanley qu'il a eu l'occasion de remporter à cinq reprises. Il offrait ainsi une occasion aux partisans qui n'ont pu assister au retrait de son numéro 5, le 8 novembre au Centre Bell, de venir lui serrer la pince et échanger quelques mots. Même s'il oeuvre pour une organisation rivale, il considère être redevable envers le Canadien.

«J'ai eu une carrière magique et je leur dois. C'est eux qui m'ont développé et qui m'ont permis de jouer avec d'aussi bons coéquipiers. Tu as beau avoir tout le talent que tu veux, c'est une affaire d'équipe aussi. Si j'avais joué avec une équipe d'expansion, ça aurait été différent», analyse Pointu.

Lapointe s'est dit à la fois fier et surpris que le Canadien décide de lui faire honneur une vingtaine d'années après qu'il ait mis fin à sa carrière. Cette cérémonie a eu de quoi raviver une popularité qui s'était estompée au fil des années.

«Quand tu es retraité, tu es un peu oublié. Une chose est certaine, c'est dans des moments comme celui-là qu'on se rend compte que le hockey est beaucoup plus populaire qu'à l'époque. Je n'ai jamais fait autant d'entrevues à la télévision, à la radio et dans les journaux», raconte-t-il.

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