Football : les Cougars en quête d'un doublé

Steve Alexandre, des Spartiates du Vieux-Montréal, et Jean-François Joncas,... (La Tribune, Sébastien Lajoie)

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Steve Alexandre, des Spartiates du Vieux-Montréal, et Jean-François Joncas, des Cougars du Collège Champlain seront en terrain connu samedi.

La Tribune, Sébastien Lajoie

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(Saint-Jean-sur-Richelieu) Dire que les Cougars du Collège Champlain et les Spartiates du Vieux-Montréal se connaissent très bien serait un euphémisme.

Les deux adversaires, qui se disputeront la finale du Bol d'Or version 2014 du football collégial division 1 samedi au Stade Alphonse-Desjardins de Saint-Jean-sur-Richelieu, sont en effet des opposants habitués des grands rendez-vous.

Les Cougars en seront à une dixième participations à la grande finale depuis 1999 et à une cinquième lors des sept dernières saisons. Les joueurs de l'entraîneur chef Jean-François Joncas ont mis fin l'an dernier à une vilaine disette au Bol d'Or, eux qui s'étaient inclinés à six reprises en finale entre 2001 et 2012.

Cougars et Spartiates en seront à un septième duel en grande finale depuis 1999 et chacune des deux équipes a remporté trois victoires. Des programmes qui se connaissent bien vous dites?

« On aime bien se détester! » a indiqué en rigolant Jean-François Joncas, hier, lors de la conférence de presse du RSEQ qui lançait les activités entourant les différentes finales du Bol d'Or.

Mais plus sérieusement, Joncas et sa troupe savent qu'ils auront un adversaire coriace sur les bras samedi.

Les Spartiates ont terminé la saison avec une fiche de 7-3 et ils ont présenté la deuxième meilleure défensive du football collégial division 1 avec 180 points accordés en 10 matchs.

Les deux équipes se sont affrontées une fois en saison, une victoire des Cougars au domicile des Spartiates, par 38-28. Le Vieux-Montréal n'avait pas perdu à la maison en près de deux ans avant ce match.

Joncas et son personnel d'entraîneurs ont déjà peaufiné le plan de match et il y a au moins deux joueurs qui attirent l'attention.

« Il y a d'abord l'ailier défensif Mathieu Betts; c'est un incontournable ce gars-là. En un seul jeu, il peut changer un match. On n'a pas le choix, notre livre de jeux est centré autour de lui. On a essayé de le traiter comme un joueur ordinaire dans le passé et on a payé le prix. Il faut le traiter comme un joueur spécial et accepter qu'il va faire de gros jeux, qu'il va réussir des sacks du quart », a dit Joncas à propos de celui qui a récolté 50,5 plaqués en saison, dont 24 pour des pertes et 15 rabattements du quart. Rien que ça.

« À l'attaque, on va porter une attention particulière au receveur Louis-Mathieu Normandin. Il est dangereux surtout pour les verges qu'il peut aller chercher après l'attrapé. Les Spartiates ont aussi un quart-arrière (Frédéric Paquette-Perreault) très mobile. »

Les représentants montréalais devraient eux aussi avoir leur lot de joueurs à surveiller chez les Cougars.

Car ces derniers, en moins d'une semaine, sont passés du rôle de négligés à celui de favoris.

« Oui, nous sommes les champions en titre, mais avant qu'on ne batte les Cheetahs de Vanier, la meilleure équipe de la ligue, de façon convaincante, on était malgré tout les négligés. Les Spartiates et nous, on se ressemble, il y a de bons athlètes des deux côtés; c'est certain que le match de samedi ne se terminera pas par un écart aussi grand que celui contre Vanier », a confirmé Jean-François Joncas.

« Montréal voudra certainement avoir notre quart Michael Arruda à l'oeil; il a connu un gros match contre Vanier, il est mobile et il peut gagner des premiers essais avec ses jambes. Le porteur Cédric Joseph est le genre de joueur qui peut transformer une course de six verges en un gain de 60 verges. Le joueur de ligne défensive Frédérick Robitaille est aussi dominant. Ils ont de quoi s'occuper! »

Participer autant de fois à la finale procure un certain avantage, dit Jean-François Joncas.

« Pour les joueurs qui étaient là l'an dernier ou il y a deux ans, mais surtout pour le personnel d'entraîneurs, c'est un grand avantage d'être passé par

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