Les Cougars sans pitié pour les Cheetahs

Les Cougars du Collège Champlain auront la chance de défendre leur titre de... (Imacom, René Marquis)

Agrandir

Imacom, René Marquis

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(Sherbrooke) Les Cougars du Collège Champlain auront la chance de défendre leur titre de champions du football collégial division 1.

Les joueurs de l'entraîneur-chef Jean-François Joncas ont été sans pitié pour les Cheetahs de Vanier et ils les ont explosé par 64-18 samedi soir à Montréal.

Champlain participera donc pour la deuxième année consécutive à la finale du Bol d'Or, disputée samedi prochain à 15 h, à Saint-Jean-sur-Richelieu, contre les mêmes adversaires que l'an dernier, les Spartiates du Vieux-Montréal.

Visiblement, les Cougars avaient encore sur le coeur leur défaite de 23-16 subie en prolongation face à ces mêmes Cheetahs, fin octobre.

Samedi, dès le botté d'envoi, le retourneur Thomas Bertrand-Hudon a ramené le ballon à la ligne de 5 de Vanier; sur le jeu suivant, le porteur Cédric Joseph inscrivait le majeur.

« Après 30 secondes, on menait déjà 7-0. Et à notre troisième possession offensive, (Michael) Arruda a rejoint Marc-Antoine Pivin pour un long touché sur 75 verges. On a commencé le match avec force », a expliqué M. Joncas.

Arruda (8 en 21 pour 199 verges de gain, quatre passes de touché et une interception), de même que Pivin (cinq passes captées pour 148 verges et trois touchés), de même que Joseph (29 portées pour 196 verges et trois majeurs) ont été les étoiles offensives de la rencontre et contribué à maintenir la réputation d'attaque dévastatrice des Cougars.

« Ils ont été solides. On a battu les Cheetahs par les airs en première demie et au sol en deuxième demie. Cédric a amassé 112 verges au troisième quart uniquement. »

La défensive des Cougars a également fait le boulot, entre autres avec cinq interceptions.

« On a joué de l'excellent foot dans les trois facettes du jeu et dans la zone critique, ce n'était pas un problème pour concrétiser nos chances. En défensive, Vanier avait lancé le ballon 45 fois lors de notre premier match; la loi de la moyenne faisait que s'ils poursuivaient dans la même veine, on aurait des chances de faire des revirements », a expliqué Jean-François Joncas.

« Même à 34-10 à la demie, on n'a jamais levé le pied; Vanier est une excellente équipe capable de revenir. On a seulement continué à exécuter notre plan de match. »

Contre le Vieux-Montréal, deuxième épisode

« Il y a encore plusieurs joueurs des Spartiates qui étaient là l'an dernier contre nous, alors ils voudront certainement venger cette défaite. Cette place en finale, on l'a mérité, on a eu un creux de vague aux deux tiers de la saison et on s'est ressaisi à temps. Oui, cette victoire contre Vanier est bonne, entre autres pour le recrutement, mais on n'a pas gagné le championnat encore. »

« Nous tout comme le Vieux, il faudra éviter de tomber dans le piège que tout est terminé; si on doit rapidement oublier cette victoire contre Vanier, les Spartiates devront faire de même de leur victoire en prolongation contre le Notre-Dame du Notre-Dame-de-Foy. On a tous les deux connus des gains émotifs. Dès lundi, il faut redémarrer en neuf. »

Partager

À lire aussi

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer