• La Tribune > 
  • Sports 
  • > Volontaires du Cégep de Sherbrooke : «personne n'a abandonné» 

Volontaires du Cégep de Sherbrooke : «personne n'a abandonné»

La présence du quart numéro un, Anthony Brisebois,... (IMACOM, René Marquis)

Agrandir

La présence du quart numéro un, Anthony Brisebois, manque particulièrement aux Volontaires.

IMACOM, René Marquis

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Sur le même thème

(Sherbrooke) Avec une seule victoire en six matchs, l'équipe de football des Volontaires du Cégep de Sherbrooke risque plus que jamais d'être écartée des séries éliminatoires. Malgré tout, Clovis Langlois-Boucher soutient que ses joueurs ne sont pas découragés.

«Ce n'est pas du découragement, c'est plus de la déception, corrige l'entraîneur-chef. Si on regarde les résultats, de perdre quatre matchs sur le dernier jeu du match, ça ne s'est pas vu souvent dans l'histoire. On a une fiche de 1-5, mais on a marqué huit points de plus qu'on en a accordés...»

Même s'il n'a jamais voulu se servir des blessures de ses joueurs-clés comme excuse en cours de saison, Langlois-Boucher admet maintenant que son équipe, particulièrement l'offensive, aurait notamment profité de la présence du quart numéro un, Anthony Brisebois, de même que du porteur de ballon Philippe-Andrew Pinkos.

«Notre quart partant qui a joué seulement deux matchs et demi nous a causé certains problèmes. Pinkos est revenu et il a fait 16 courses pour 256 verges. C'est probablement le meilleur athlète qu'on a recruté cette année et il a été blessé presque toute la saison. C'est une autre saison où les blessures nous font mal. C'est l'histoire de notre saison.

«Ce qui est récurrent, ce sont les pénalités et on a beaucoup de difficultés avec les bottés de placement et les bottés de dégagement, nuance toutefois Langlois-Boucher. C'est des jeux de base qu'on n'arrive pas à exécuter.»

Qu'à cela ne tienne, la troupe sherbrookoise s'accroche toujours à un mince espoir de participer à la «vraie» saison. Uh espoir qui se réalisera uniquement si elle parvient à remporter des victoires lors des trois derniers matchs.

«Mathématiquement on ne veut pas voir trop loin, mais si on veut regarder au niveau des séries, ce qu'on peut contrôler c'est le match de samedi (aujourd'hui).»

Avec une fiche immaculée de six victoires en autant de sorties, les Géants du Cégep de Saint-Jean-sur-Richelieu ne seront toutefois pas une proie facile samedi après-midi, à 13 h, sur le plateau Sylvie-Daigle. La dernière défaite des Volontaires contre eux remonte toutefois à 2010.

«St-Jean est une équipe qui a une très bonne offensive et il va falloir arrêter leur jeu au sol, dont le meilleur porteur de ballon actuellement dans la ligue. C'est tout de même une équipe qui accorde des points et on est capables d'en produire. Dans les dernières années on les a toujours battus. On veut s'amuser. C'est un match de foot et on veut avoir du plaisir. On leur met une certaine pression de performer, mais la base c'est d'avoir du plaisir de jouer au foot.

«On est capables de bien jouer contre tout le monde et on a jamais été déclassés. On croit en nos moyens. Personne n'a abandonné et on met les bouchées doubles.»

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer