Maxim Tretiak veut être le meilleur

Maxim Tretiak... (La Tribune, Yanick Poisson)

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Maxim Tretiak

La Tribune, Yanick Poisson

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Yanick Poisson
La Tribune

(Victoriaville) Maxim Tretiak est bien au fait des prouesses de son grand-père Vladislav. Il a eu l'occasion de visionner plusieurs rencontres mettant en vedette la légende du hockey, dont la Série du siècle de 1972. S'il ressent la pression reliée à son nom de famille depuis le jour où il a décidé d'enfiler les jambières, force est d'admettre qu'il s'en sort plutôt bien, étant l'un des gardiens de confiance de l'équipe russe au cours du Défi mondial des moins de 17 ans.

« C'est beaucoup de pression de retrouver sur mon chandail le même nom que celui qui a probablement été le meilleur gardien de but de tous les temps. Les gens comparent et ils s'attendent à beaucoup de moi. De mon côté, j'essaie toutefois de ne pas y porter attention. Je me concentre sur moi. Je continue de travailler fort et même deux fois plus fort», a indiqué le jeune cerbère moscovite.

Faisant fi de la pression, Tretiak considère comme un grand avantage d'être le descendant d'un joueur de ce talent. Il n'est d'ailleurs pas rare que Vladislav prenne un siège dans les gradins afin d'épier les performances de son petit-fils. À la sortie de l'arène, et même lors de réunions de famille, il est fréquent qu'il lui fasse part de précieux conseils.

Texte complet dans La Tribune de jeudi.

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