(Sherbrooke) Parce que le rêve olympique d'Alex Boisvert-Lacroix demeure bien vivant, à deux ans des Jeux de Sotchi, le patineur de vitesse sherbrookois se donne les moyens de continuer à y croire.
« À deux ans de Sotchi, je fais le maximum pour performer, c'est mon rêve ultime», confiait-il quelques heures avant de mettre le cap sur Calgary, où il poursuit son entraînement avec les membres de l'équipe canadienne des sprints sur longue piste. Il profitait de quelques jours de repos à Sherbrooke après un camp d'une douzaine de jours en Utah.
Un camp difficile physiquement avec deux entraînements par jour. « On a travaillé vraiment fort, le matin on patinait et l'après-midi on partait pour un trois heures de vélo ou une marche en forêt de six heures », expliquait le patineur qui a dû piger dans ses poches pour participer à ce camp qui réunissait les 12 patineurs de l'équipe canadienne des sprints.
Texte complet dans La Tribune de jeudi.
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