Sylvain Lefebvre reste au Colorado

Sylvain Lefebvre a fait son choix; il passera les deux prochaines années au... (Photo Doug Pesinger, Getty Images)

Agrandir

Photo Doug Pesinger, Getty Images

Sebastien Lajoie
La Tribune

(SHERBROOKE) Sylvain Lefebvre a fait son choix; il passera les deux prochaines années au Colorado, où il demeurera l'adjoint de son bon ami, Joe Sacco, poste qu'il occupe depuis la saison 2009-10. Il ne sera donc pas le premier entraîneur-chef de l'histoire du Phoenix de Sherbrooke.

« J'ai décidé de rester au Colorado, une décision que j'ai prise tout récemment. J'ai des ambitions et je suis à la bonne place, présentement. J'ai fait un choix pour ma carrière; c'est dur de se rendre à la LNH et d'y rester. Je considère que mon travail ici n'est pas terminé alors je n'ai pas l'intention de laisser aller ce poste. J'ai toujours l'ambition de devenir entraîneur-chef un jour dans la LNH; l'organisation de l'Avalanche est au courant de ça et elle me donne tous les outils pour y parvenir «, a indiqué Lefebvre à La Tribune.

Cette décision mûrement réfléchie par l'ancien joueur du Canadien de Montréal et de l'Avalanche du Colorado met donc fin aux rumeurs qui l'amenaient à Sherbrooke diriger le club de son bon ami, Jocelyn Thibault.

Dès la fin de la saison du Colorado terminée, le Phoenix de Sherbrooke avait demandé la permission à l'Avalanche afin de discuter avec Lefebvre, qui est toujours sous contrat jusqu'au 30 juin.

Lefebvre confirme qu'il avait dès lors une offre de prolongation de la part de l'Avalanche et qu'aucune autre formation de la LNH ne s'est adressée à l'Avalanche afin d'obtenir la permission de discuter avec lui.

Lefebvre et le Phoenix ont eu de nombreux pourparlers. « Ce n'est pas une question de ne pas m'être entendu avec les gens du Phoenix. J'ai choisi de rester au Colorado et ce, sans lever le nez sur le junior ou le Phoenix. J'ai beaucoup apprécié l'opportunité qui me fut offerte. Je voulais attendre un peu avant de rendre ma décision publique, car je ne voulais pas nuire au processus de nomination. Disons simplement que le « timing « était mauvais pour moi pour me présenter à Sherbrooke, même si le projet d'être le premier entraîneur-chef du Phoenix était très tentant. «

Texte complet dans La Tribune de mercredi.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

la boite:1609999:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer