Seulement 118 disques de stationnement ont trouvé preneur

Le disque de stationnement, visant à réinstaurer une période de « gratuité » de... (Archives La Tribune)

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(SHERBROOKE) Le disque de stationnement, visant à réinstaurer une période de «gratuité» de 15 minutes dans les cases du centre-ville, connaît un succès timide. Des 1000 exemplaires imprimés, 118 ont trouvé preneur jusqu'à maintenant.

Lancé officiellement en novembre dernier, ledit disque est en vente à la bibliothèque Éva-Sénécal et au Théâtre Granada au coût de 10 $. Il permet de profiter d'un espace de stationnement gratuit pour une période de 15 minutes. Il vise notamment à compenser pour l'absence de débarcadère qui permettrait aux automobilistes de s'immobiliser pour une course rapide dans un commerce du centre-ville.

L'impression des disques a entraîné des dépenses de 2800 $, des dépenses qui atteignent 5300 $ en incluant les autocollants apposés sur les poteaux numérotés pour chacune des cases de stationnement, sur les horodateurs et dans les vitrines de certains commerces.

« On aurait espéré en vendre plus, mais il y a quand même 118 personnes qui en bénéficient. J'ai confiance que nous écoulerons tous les disques avec le temps. Plus l'outil sera connu, plus nous en vendrons. Nous n'anticipons pas d'en vendre énormément du jour au lendemain, mais le bouche à oreille fera son oeuvre », commente le conseiller du Centre-Sud Serge Paquin, qui agit aussi comme président du comité des stationnements.

Pas d'impact majeur

M. Paquin ne considère pas les dépenses d'impression comme superflues, chaque disque ayant coûté 2,80 $ à produire. Quant aux autocollants, il s'agit d'une dépense qui n'est pas récurrente. « Les gens que je connais qui l'utilisent le trouvent très utile et en sont très heureux », ajoute celui qui avoue se servir lui-même du disque.

Maxime Fabi, copropriétaire de la Brûlerie de café, n'a pas senti d'impact majeur sur son commerce et avoue ne pas entendre ses clients parler du disque. Il se dit toutefois surpris de la quantité vendue par la Ville. « Si 118 personnes ont accès plus facilement au centre-ville, c'est positif. »

Le président de l'Association des gens d'affaires du centre-ville, Jean-François Bédard, s'est procuré deux disques pour son commerce Glori.us. « C'est rare que nous nous en servons en raison du type de commerce que nous avons. Il faut dire que nous avions devancé les coups et que nous avions déjà proposé aux clients de payer pour leur stationnement. Pour être franc, on ne voit pas les disques et on n'en entend pas parler. Je ne suis pas certain que c'est un système révolutionnaire. »

Bien qu'il se montre ouvert à donner une chance au coureur, M. Bédard croit toujours qu'un débarcadère permettant un stationnement de 15 minutes demeurerait une meilleure option. « On nous disait que ce serait difficile à gérer, mais nous avons noté que les agents de Garda passent approximativement aux heures sur Wellington Nord. Ils pourraient utiliser le système du marquage à la craie. »

Le disque de stationnement est valide jusqu'à la fin de l'année 2014. Il est conçu pour être utilisé pendant plusieurs années avec le principe d'une vignette autocollante à changer chaque année.

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